Homophobie : deception au tribunal suite à l’agression au Vice & Versa

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Déception dans l’affaire de l’agression homophobe commise par nos fachos locaux au Vice & versa à Lille, la présidente n’a pu que reporter le jugement, à cause de l’incompétence d’un huissier, qui n’a pas envoyé dans les temps la convocation au principal accusé!!!

Les contrôles judiciaires afférant à l’interdiction de fréquenter des débits de boisson et discothèques ont été levés, par contre les contrôles judiciaires interdisant d’entrer en contact avec les victimes est confirmée.

Prochaine audience le mercredi 4 septembre à 14h00;

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Les auteurs de l’agression homophobe du bar Vice Versa jugés mercredi

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Les trois prévenus, âgés de 18 à 25 ans, sont soupçonnés d’avoir frappé le patron du Vice & Versa, un bar gay du Vieux-Lille, son associé et un serveur, proféré des insultes à caractère homophobe et endommagé le mobilier du bar et la vitrine de celui-ci.

Le patron de l’établissement s’était dit convaincu que l’agression, condamnée par le gouvernement et des membres de l’opposition, était liée à la « tension » entourant le débat sur le mariage homosexuel.

Interpellés peu après les faits commis le 17 avril vers 22H00, les trois hommes avaient revendiqué lors de leur garde à vue leur appartenance à une mouvance extrémiste.

Le procès, qui devait se tenir en avril puis en mai avait été renvoyé au 26 juin. Les prévenus seront jugés en citation directe et non en comparution immédiate, comme l’avait décidé par erreur initialement le parquet qui avait demandé un renvoi de l’audience pour raison procédurale.

Les trois prévenus avaient été placés en détention provisoire avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire le 2 mai.

Selon des images de vidéosurveillance, l’un d’entre eux est entré dans le bar « en toisant les clients du regard, pour chercher des histoires », avait indiqué à l’AFP une source proche du dossier. L’un des gérants lui avait alors demandé de sortir, ce qu’il avait fait.

Lui et ses amis se seraient alors emparés de chaises de la terrasse, s’éloignant ensuite du bar. Puis une altercation aurait éclaté lorsque l’un des gérants l’avait suivi pour récupérer les chaises. Des injures homophobes auraient alors été proférées et des coups portés aux deux gérants et au serveur.

Aucune ITT (incapacité totale de travail) n’avait toutefois été retenue par la justice. « Mais il y a des certificats médicaux de la médecine légale qui confirment les coups, ils ont tous des traces de coups », a affirmé Me Aurélien Blat, avocat des deux gérants et du serveur, qui se sont constitués partie civile.

Les trois suspects, qui avaient pris la fuite, avaient été interpellés peu après par les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC).

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Source : AFP

Quand Clément Méric passe de victime à agresseur

BILLETS D’HUMEUR : chez les bas du front

En ce mercredi 26 juin, quoi de neuf en ce monde ??? Une information de RTL, démentie par une contre-enquête de Libération, a permis aux soutiens de la droite extrême de faire passer Clément Méric pour le déclencheur de la bagarre qui lui fut fatale. Récit d’un incroyable emballement médiatique et partisan.

C’est à un curieux renversement des valeurs que l’on a assité ce mardi. Clément Méric, mort sous les coups d’un militant d’extrême-droite début juin, est soudainement passé du statut de victime à celui d’auteur de la rixe qui a « entraîné sa mort ». L’auteur présumé des coups mortels est subitement devenu quasi-victime de la bagarre. La présomption de « violences ayant entraîné la mort » s’est singulièrement muée en « légitime défense ». Et la thèse « un extrêmiste de droite vaut bien un militant anti-fasciste » a repris du poil de la bête.

Ce retournement et détournement a pris appui sur un reportage diffusé par RTL ce mardi matin. Celui-ci affirme qu’une caméra de surveillance de la RATP a capté la bagarre. Et que sur ces images, « on y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le bonehead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage. L’image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s’il a ou non un poing américain. Le militant d’extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n’est pas lynché une fois par terre. »

Quelques heures plus tard, une contre-enquête de Libération.fr met à mal ces affirmations. Un membre de la police judiciaire de Paris qui travaille sur l’enquête y est cité. Il contredit plusieurs arguments donnés par la radio:

  • « La police technique et scientifique n’a pas travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler »
  • Cette vidéo est moins claire qu’affirmée puisqu’elle est « orientée vers le trottoir et « ne montre que vingt centimètres au-dessus du sol, c’est-à-dire les jambes des personnes »
  • en suivant les « chaussures claires » portées par Clément Méric et les « godillots » du meurtrier présumé, « les policiers aperçoivent «à un moment de la rixe, Méric passer derrière Morillo occupé à frapper un autre. Peut-être Méric donne-t-il un coup à Morillo lequel, en tout cas, se retourne. Et Méric tombe par terre», note Libération.
  • «Qu’est-ce que cela changerait si Méric assènait un coup dans le dos à Morillo au cours de la bagarre? Les échanges de coups ne sont niés par personne, ni côté extrême gauche, ni côté extrême droite», souligne le policier cité.

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Malgré ce décryptage publié en début d’après-midi, les affirmations du matin ont eu le temps de faire le tour du web. Les soutiens d’extrême-droite s’en sont donnés à coeur joie pour dénoncer au choix la récupération de la gauche ou le bienfondé du combat antifasciste après la mort de Clément Méric.

D’autant plus que les amalgames fleurissent dans d’autres articles. Un texte évolutif du Point.fr -« Clément Méric voulait vraiment en découdre »- recycle des témoignages publiés quinze jours plus tôt pour poser le groupe de bonehead d’extrême-droite en quasi-victime de Clément Méric et de ses amis présents au moment de la bagarre. A cela s’ajoute des raccourcis:

  • Dans sa première version en ligne ce mardi, l’article tente de décrédibiliser les antifas en les résumant aux quelques casseurs qui ont brisé des vitrines de banque en marge de la manifestation contre le fascisme et en hommage à Méric, dimanche à Paris.
  • il tente de faire penser que Clément Méric et ses amis, le jour de la bagarre fatale, avaient ciblé l’auteur des coups mortels ainsi que sa compagne, en se fondant surdes contenus publiés sur un site de la mouvance antifa en décembre 2012.

L’article conclut en affirmant que « selon une source proche de l’enquête, Estaban Morillo n’a jamais eu affaire à la justice et est vierge de tout passé pénal ».

Le collectif Action antifasciste Paris-Banlieue,a tenté d’aller à l’encontre de cette vague médiatique dans un communiqué publié dès le matin. « Oui il y a eu des échanges verbaux à l’intérieur du magasin devant les messages ouvertement racistes et tombant sous le coup de la loi arborés par les skinheads », est-il dit. »L’agression physique survenue à l’extérieur du magasin est le fait des bonehead qui se sont approchés, ont encerclé nos camarades puis les ont agressés. Les militants néonazis étaient armés de coups de poing américains et ont tué Clément Méric », est-il aussi rappelé.

Cet emballement relance par ailleurs les interrogations exprimées par l’observatoire des medias Acrimed quelques jours après la mort de Clément Méric, concernant le racourci extrême-droite=extrême-gauche, entendu et vu dans les médias. « C’est ainsi que nous avons assisté pendant plusieurs jours à une mise en scène médiatique du prétendu débat sur « la montée des extrémismes », avec à la clé l’amalgame (extrémiste ?) entre des formations collectives que tout oppose. De quelle éthique journalistique peuvent se prévaloir des médias qui confondent sciemment la virulence verbale et la violence physique qui se solde par la mort d’un homme? », se demandait Acrimed.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : Humanite

Troisième Voie et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires se sabordent

ACTUALITÉS : Chez les bas du front

Les deux organisations d’extrême-droite, qui avaient confirmé ce mardi avoir reçu la notification de dissolution par le ministère de l’Intérieur, annoncent qu’elles se sont auto-dissoutes.

Deux groupes d’extrême-droite étaient dans le collimateur du ministère de l’Intérieur : Troisième Voie, dirigé par Serge Ayoub – dont on a beaucoup parlé à l’occasion de la mort de Clément Méric : les skinheads à l’oeuvre ce soir-là ont reconnu être des sympathisants du mouvement – et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires, qui fait figure de service d’ordre de Troisième Voie.

Les dirigeants de ces groupuscules avaient annoncé, plus tôt dans la journée, avoir reçu la notification de leur dissolution. Ils auraient pu tenter de s’opposer à cette décision (ils avaient dix jours pour présenter leurs arguments) ; ils ont préféré se saborder sans attendre : « J’ai dissous pour l’honneur, pour ne pas être dissous par d’autres. Ces tartufferies, c’est fini », a expliqué Serge Ayoub. Le leader de Troisième Voie précise que la dissolution est enregistrée « depuis une semaine » à la préfecture.

 Alexandre Gabriac, le fondateur des Jeunesses nationalistes, a estimé que cette mesure n’empêcherait pas les idées d’extrême droite de se développer. « C’est un coup de plus qui est porté par le système, nous nous relèverons de ce coup, on va continuer à agir, nous ne faiblirons pas ».

Manuel Valls annonce ce mardi soir qu’il a lancé de nouvelles procédures de dissolution, notamment contre « L’oeuvre française », l’une des plus anciennes formations d’extrême-droite en France.

Bien sur nous nous félicitons de tout les coups portés à la peste brune mais nous nous posons aussi la questions de l’efficacité d’une telle mesure et les exemples nous prouve malheureusement nos doute. L’une des dernières dissolutions d’un groupuscules fachos fut unité radicale suite au coup de feu raté sur Chirac la 14 juillet 2002 et qu’arriva t il ???? Ils se reformerent sous le nom du bloc identitaire qui a l’heure actuel recrute toujours des ptis fachos que nous avons vu notamment a l’œuvre durant les manifs des opposants au mariage pour tous…. ce qui prouve que la solution n’est pas la… devrions nous pas plutôt expliquer aux gens la dangerosité des thèses fasciste plutôt que faire cette politique de l’autruche ???

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Aide au post : France Info

 

Agen : Deux festivaliers agressés par sept boneheads

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Deux jeunes de 25 ans qui avaient participé en tant que spectateurs au festival rock de la prairie du pont-canal, samedi soir à Agen, ont été passés à tabac par sept individus (dont deux filles) issus de la mouvance d’extrême droite bonehead, ou identifiés comme sympathisants du groupuscule «Troisième Voie» pour certains.

Les agresseurs présumés, en embuscade et alcoolisés, leur seraient tombés dessus avenue du Général-de-Gaulle.

Lorsque les deux jeunes ont quitté la manifestation, vers 3 heures, ils ont été interpellés par un membre du groupe qui leur aurait demandé s’ils sortaient du festival. À partir de là, ils se sont vu infliger des violences en réunion. Des injures racistes auraient également été proférées à l’encontre d’une des victimes, d’origine maghrébine, rappelant les traques et les heures sombres de la fin des années 70.

Le festival de la prairie du pont-canal, une institution, a été fondé par des bénévoles qui appartiennent au cercle d’études libertaires, un courant de pensée qui flirte avec l’extrême gauche et les mouvements «anar». Une sensibilité idéologique devenue, comme en témoigne le drame récent qui s’est conclu par la mort du jeune Clément Méric, une cible de choix pour les mouvances extrémistes. Les organisateurs du festival déploraient, hier matin, le fait que «depuis quatre ans, des agressions sont commises à la fin des concerts. Nous les condamnons. Voilà 40 ans que ce festival existe et il n’y a pas de place pour le racisme et la violence». D’autant que cette année, les faits ont franchi un seuil de gravité, si on se fie à la volonté affichée par les auteurs d’en découdre. Une plainte sera déposée par les membres du festival. Pour les bénévoles, la manifestation a de tout temps été prétexte à une fête populaire rassemblant des mélomanes, «mais avec le contexte actuel et comme en atteste la mort de Clément Méric, certains n’hésitent plus à frapper».

Les victimes ont subi des traumatismes à la face et au niveau des vertèbres, occasionnant jusqu’à 15 jours d’ITT.

Les sept agresseurs présumés, âgés de 22 à 30 ans, ont été interpellés par la police et placés en garde à vue. Gardes à vue prolongées hier soir pour un certain nombre. Selon les témoignages, un poing américain et une matraque auraient été exhibés lors de l’agression. L’heure était aux auditions, hier, pour tenter de connaître les motivations des auteurs. Certains sont «fichés» par la police. Mais la violence gratuite aux relents haineux avec un délit de faciès semblait privilégiée.

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Source : La Depeche

 

Législative de Villeneuve-sur-Lot : Defaite du FHaine

ACTUALITÉS : chez les bas du front

L’UMP Jean-Louis Costes a été élu avec 53,76% des voix député de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne. Le FHaine a gagné plus de vingt points dans l’entre-deux tours. En aucun cas nous nous félicitons de l’élection d’un UMP ou de quelconque autres candidats dans n’importe quelles élections . Mais cette information prouve une fois de plus l’implantation de FHaine en France qui avec 46, 24 % prouve une fois de plus la dangerosité de ces diarrhées verbales sur nos co-citoyens… camarade nous devons être vigilant et prés à combattre car la peste brune avance.

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L’exposition contre l’homophobie vandalisée une deuxième fois à la mairie du IIIème arrondissement

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Une deuxième série d’actes de vandalisme a été commise dans la nuit de samedi à dimanche sur l’exposition photo contre l’homophobie, affichée à l’extérieur de la mairie du IIIème arrondissement à Paris. Trois personnes ont été interpellées en flagrant délit, a-t-on appris de source policière et auprès du photographe.

« Il y a eu une seconde série d’actes de vandalisme (…) d’autres photos ont été lacérées, recouvertes de tags », a déclaré dimanche à l’AFP Olivier Ciappa, auteur des images exposées sur les grilles du square en face de la mairie.

Une source policière a indiqué que trois personnes avaient été interpellées en flagrant délit « en train de détacher une affiche », grâce à des caméras de surveillance. Les personnes interpellées ont nié appartenir à un quelconque mouvement homophobe.

Le photographe a précisé qu’il n’y avait quasiment plus de tirage indemne, sur une trentaine au total, après les dégradations commises la nuit précédente. Dimanche, Olivier Ciappa a notamment publié un statut sur sa page Facebook denoncant des avocats fachos (voir ci dessous)

Dans la nuit de vendredi à samedi, une douzaine de ces portraits grand format en noir et blanc avaient « été détruits, les visages ou les yeux méthodiquement lacérés ou découpés au cutter, avec une violence inouïe », s’était indignée l’association de lutte contre le sida AIDES.

L’exposition d’Olivier Ciappa, intitulée « Les Couples imaginaires », met notamment en scène des personnalités de tous horizons formant des couples homosexuels ou familles homoparentales fictifs.

Son vernissage, prévu mercredi, n’est pas remis en cause, a indiqué le photographe, précisant qu’il pourrait se transformer en manifestation de soutien.

Le photographe « a mis sur pied ce projet en partenariat avec AIDES et SOS Homophobie, afin d’apaiser une société en tension avec ses minorités après les débats difficiles » autour du mariage homosexuel, précise AIDES

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Source : Huffington Post

A Lyon, trois militants antifascites agressés avant une manif en hommage à Clément Méric

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Mercredi 19 juin, à Lyon, a eu lieu une nouvelle agression qui porte la marque de l’extrême droite radicale. Cela s’est déroulé trois jours avant une manifestation qui compte, précisément, dénoncer ces violences et rendre hommage à Clément Méric.

Selon plusieurs témoignages concordants recueillis par Rue89Lyon, trois militants antifascistes se sont fait agresser par un groupe d’une dizaine de personnes, alors qu’ils se trouvaient sur le boulevard de la Croix-Rousse devant la terrasse du « Café des sept marches ».

Vers 22h30, mercredi, trois « antifa » collaient des affiches appelant à une manifestation ce samedi en hommage à Clément Méric, mort sous les coups d’un militant d’extrême droite.

Ils étaient sur le plateau de la Croix-Rousse, autrement dit, « chez eux ». Tout s’est passé extrêmement rapidement. « En une ou deux minutes », nous disent les trois militants qui se décrivent comme « autonomes », c’est à dire n’appartenant à aucune organisation. Ils ont accepté de témoigner anonymement.

Un des trois militants explique qu’après avoir reçu des coups, ils se sont retrouvés au sol où ils en ont encore reçu d’autres. Un des agresseurs aurait dit : « Clément Méric a mérité de crever ».

Le surlendemain de leur agression, les trois militants antifascistes sont formels : « Ils avaient le look casual (Adidas Samba et vêtements de marque Fred Perry et Lonsdale) et leur mode opératoire fait beaucoup penser aux hooligans d’extrême droite du virage sud du stade de Gerland ».

Bilan de l’agression : aucune blessure grave mais un nez et une côte cassés pour le plus âgé des « antifa », qui doit retourner faire des radios pour déterminer le nombre d’ITT. Pour le plus jeune (17 ans), de multiples hématomes et cinq jours d’ITT.

Une plainte va être déposée. Le patron du bar situé à proximité confirme l’agression.

Particulièrement concernée par les violences de l’extrême droite radicale, Lyon avait vu se rassembler un millier de personnes le soir même de la mort de Clément Méric, le 5 juin dernier.

Le dimanche 16 juin à 17 heures, devant le Veilleur de pierre de la place Bellecour, le Collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite a rassemblé une centaine de personnes « pour rendre hommage » au militant antifasciste.

Une manifestation avait ete également programmée pour samedi prochain, 22 juin, au départ de la place Bellecour, à 14 heures.

Outre un hommage à Clément Méric, ces nouvelles manifs seront une nouvelle fois l’occasion pour le Collectif de vigilance d’exiger la fermeture des locaux des groupuscules d’extrême droite radicale, dont le local des identitaires dans le Vieux-Lyon.

Dans un communiqué, le collectif demande également une plus grande sévérité des autorités locales (politiques, justice, préfecture) à l’encontre de ces groupuscules : « Des dossiers ont été montés, des récapitulatifs d’agressions ont été transmis mais aucune décision concrète (mise à part la fermeture du local néo-nazi de Gerland il y a deux ans) n’a été prise ».

Le soir de la mort de Clément Méric, le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb, avait reçu le Collectif de vigilance. Ses membres attendent désormais des actes.

clement manifSource : Rue 89

Paris : une expo contre l’homophobie saccagée à coups de cutter

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Les visages de François-Xavier Demaison et d’Antoine de Caunes, posant ensemble dans un lit ont été littéralement arrachés. Le torse de Florent Manaudou qui faisait face à Frédérick Bousquet a été entièrement détouré à coups de cutter. Les yeux de deux mamans homosexuelles regardant leur enfant ont été troués. Samedi matin, face à la mairie du IIIe arrondissement de Paris, c’est l’horreur et la stupéfaction. L’exposition photo «Couples imaginaires», d’Olivier Ciappa, installée depuis une semaine autour de la mairie, a été vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi.

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Source : Le Parisien

Deux jeunes fachos condamnés à de la prison ferme pour agression raciste

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Prison ferme pour deux jeunes hommes liés au mouvement d’extrême droite Gud (Groupe union défense), ce jeudi, à Lyon. Le tribunal correctionnel jugeait Christophe, 24 ans, et un de ses acolytes pour une agression raciste. Le 18 mai dernier, vers 3h du matin, ils faisaient partie d’un groupe qui a agressé quatre amis à vélo, dans le troisième arrondissement lyonnais. Ils leur ont barré la route en déclarant : « Tu fréquentes une Asiatique, tu déshonores la France ».

Ils se sont ensuite mis à frapper deux personnes du groupe à vélo. Bilan : un traumatisme crâniens et des dents cassées. A la barre, la jeune femme que les agresseurs avaient pris pour une asiatique (et qui est en fait d’origine réunionnaise) est suffocante. Elle se dit « traumatisée ». Christophe, l’agresseur a simplement commenté en expliquant : « On était alcoolisés et on a fait une grosse connerie, sans aucune raison ».

Le tribunal a jugé que les jeunes du groupe Gud avaient prémédité cette agression. L’une des victimes a affirmé avoir croisé quelques minutes avant l’agression, dans une autre rue, le même groupe « qui scandait des slogans racistes ».

Lors de l’audience, la présidente du tribunal, Isabelle Foch, a évoqué le récent meurtre de Clément Méric. Le jeune homme a été tué par des militants d’extrême droite début juin. La présidente voulait ainsi démontrer la gravité de ce genre d’agression, mais les prévenus ont refusé d’admettre un caractère politique à leur acte.

Christophe le faf a été condamné à un an de prison ferme et six avec sursis. Son complice a écopé de douze mois dont six avec sursis. Un troisième prévenu, arrêté le soir même a été mis hors de cause. Un quatrième, mineur va être présenté au juge pour enfants.

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Source : France Info

Frigide Barjot et son époux sommés de quitter leur logement

ACTUALITÉS :  chez les bas du front

L’ex-égérie de la Manif pour tous connaît de nouveaux déboires. Est-ce une conséquence de son intense opposition au mariage homo? Toujours est-il que Frigide Barjot et son époux, Basile de Koch, ont été priés de quitter leur appartement situé près du Champ de Mars. Ce duplex de 173 m2, qui comprend une terrasse, est géré par la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP). Celle-ci a fait état de cette procédure dans un communiqué ce jeudi, confirmant une information de L’Express.

« Une assignation a été délivrée à (l’)encontre (des époux Tellenne) pour obtenir la résiliation des baux des logements occupés, suite à l’utilisation continue des lieux à usage commercial par la société ‘Jalons’ ainsi que la sous-location. Ces deux motifs constituent des manquements graves aux obligations des baux d’habitation consentis à Monsieur et Madame Tellenne », affirme le bailleur social.

Le groupe Jalons était au départ un groupe d’étudiants co-fondé par Basile de Koch, qui organisait des happenings humoristiques. Il s’est ensuite transformé en société d’édition spécialisée dans la publication de  pastiches (Le Monstre, le Cafard acharné, l’Aberration…)

Une « centaine de procédures analogues pour ‘occupation anormale’ (transfert illicite de baux, occupation sans titre, occupation à titre commercial…) sont actuellement en cours », précise la RIVP.

La régie assure que « cette procédure a été engagée (…) dès la fin de l’analyse juridique détaillée de la situation ». L’Express affirmait mercredi que « l’assignation était prête depuis un moment », mais que Bertrand Delanoë avait choisi « d’attendre la fin des manifestations contre le mariage pour tous, afin que cette procédure ne soit pas interprétée comme une volonté de nuire à l’égérie du mouvement ».

Le logement de Frigide Barjot et son époux, situé dans le XVe arrondissement près du Champ-de-Mars, est en fait constitué de deux appartements qu’ils ont été autorisés à relier en duplex en 2001, a précisé à l’AFP la RIVP. Basile de Koch était logé dans le sien depuis 1994 et Frigide Barjot depuis 2000. La Ville de Paris n’est majoritaire au capital de la RIVP que depuis 2007.

Le loyer acquitté par le couple est de 2.850 euros, un montant bien inférieur au prix du marché. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un logement HLM mais d’un logement intermédiaire à loyer libre. La RIVP a cherché à augmenter ce loyer, mais les locataires ont fait jouer une clause sociale, en arguant de relativement faibles revenus (environ 36.000 euros par an).

Jalons reversait au couple environ 9.000 euros par an au titre de la sous-location, selon une source proche du dossier. La RIVP assure avoir appris en avril par la presse que Jalons était domicilié à l’adresse personnelle de Frigide Barjot.

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Source : BFM

Pour 60% des Français, le FHaine ne ferait pas mieux

ACTUALITÉS :  chez les bas du front

60% des Français estiment que le FHaine ne ferait pas mieux que les partis traditionnels de droite et de gauche s’il était au pouvoir, tandis qu’un quart des personnes interrogées expriment l’opinion inverse, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV.

A la question « selon vous, s’il était au pouvoir, le FHaine ferait-il mieux que la gauche ou la droite? », un quart des Français répondent oui, mercredi selon un sondage CSA pour BFMTV.

25% des sondés estiment que le parti de Marine Le Pen ferait mieux que le PS ou l’ UMP à la tête de l’Etat. Mais plus de la moitié des Français (60%) pensent toutefois le contraire.

Dans le détail, les cadres et professions libérales apparaissent comme les plus hostiles au FHaine. Ainsi 79% d’entre eux affirment que la formation politique dirigée par Marine Le Pen ne ferait pas mieux que la gauche ou la droite si elle était au pouvoir. Les ouvriers semblent en revanche beaucoup plus nuancés (50%), plus d’un tiers d’entre eux exprimant une opinion inverse (34%).

Les sympathisants de l’ensemble des grandes familles politiques expriment clairement l’idée que le FHaine ne ferait pas mieux s’il était au pouvoir (86%  des sympathisants de gauche, 65% des sympathisants de droite).

Sans surprise, les sympathisants d’extrême droite témoignent en revanche d’un soutien massif au Front National. Pour 94% d’entre eux, le FHaine ferait mieux que la gauche ou la droite au pouvoir, de même que pour 83% des électeurs de Marine Le Pen en 2012.

Au mois d’avril, un autre sondage de BFMTV plaçait Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, si l’élection était à refaire.

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Source : BFM TV

Le Pen définitivement condamné pour ses propos sur l’Occupation

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La condamnation de Jean-Marie Le Pen pour ses propos sur l’Occupation qui n’aurait pas été selon lui «particulièrement inhumaine», est devenue définitive mercredi, la Cour de cassation ayant rejeté le pourvoi du président d’honneur du FN, a-t-on appris de source judiciaire. Cette décision de la chambre criminelle est conforme à l’avis de l’avocat général.

Jean-Marie Le Pen avait été condamné pour contestation de crime contre l’humanité à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris le 16 février 2012 pour ces propos tenus en janvier 2005 dans l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol. «En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés», avait déclaré Le Pen.

Il avait également présenté une version jugée choquante du massacre d’Ascq (Nord), perpétré dans la nuit du 1er au 2 avril 1944, durant lequel 86 Français avaient été fusillés en représailles après le déraillement d’un train allemand. Le 8 février 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait déclaré l’ancien président du Front national coupable d’«apologie de crimes de guerre» et de «contestation de crime contre l’humanité».

Le 21 janvier 2009, la cour d’appel de Paris avait confirmé la condamnation de Jean-Marie Le Pen pour «contestation de crime contre l’humanité». Elle l’avait toutefois relaxé du délit d’«apologie de crime de guerre» sur le dossier d’Ascq et avait jugé certaines parties civiles irrecevables à agir. En revanche, elle avait confirmé intégralement les peines d’amende et de prison. Le Pen et les associations déboutées s’étaient pourvues en cassation.

Le 27 avril 2011, la Cour de cassation avait confirmé la relaxe pour les faits d’apologie de crime de guerre, mais avait annulé le reste. Le dossier avait donc été rejugé, aboutissant à l’arrêt de la cour d’appel qui avait été contesté le 24 mai devant la Cour de cassation. Les associations déboutées ont également vu leur pourvoi rejeté mercredi par la Cour de cassation.

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Source : AFP

Le président du comité de soutien à l’assassin de Clément Méric en prison pour avoir poignardé un antifa!

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Martial Roudier, qui est le président du CEPE, le comité de soutien à Esteban Morillo, l’assassin de Clément Méric vient lui même d’être condamné à 4 ans de prison pour avoir poignardé dans le dos un antifasciste de 16 ans à Nîmes…

Comme quoi l’extrême droite fasciste malgré ses discours lissés ne change pas et montre ici sont vrai visage. Voici l’article du Midi Libre qui relate les faits.

Un mineur avait été poignardé et grièvement blessé

Mis en cause dans une violente agression visant un jeune red skin (skin d’extrême gauche), Martial Roudier, sympathisant de la Ligue du Midi et du réseau Identités, a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Nîmes à quatre ans de prison dont deux ans avec sursis mis à l’épreuve. Les juges ont également condamné Thomas Haraigue, agresseur de Martial Roudier, défendu par Me De Prato, à six mois de prison.

La victime : un militant antiraciste

La principale victime, Thomas, âgé de 16 ans et militant antiraciste, a été poignardée et grièvement blessée, rue Cité-Foulc à Nîmes, pendant la feria des Vendanges en 2008. Martial Roudier a toujours contesté le contexte idéologique et nié être l’auteur du coup de couteau.

Contexte alcoolisé

Ce 20 septembre, une bagarre éclate dans un appartement de la rue Cité-Foulc. Attiré par la musique, Martial Roudier, âgé d’une trentaine d’années, accompagnée d’une femme, s’impose dans la fête. Visiblement, il comprend que les occupants de cet appartement ne partagent pas ses idées. Martial Roudier aperçoit le blouson de Thomas, un mineur, portant un logo antiraciste, demande à qui il appartient… Dans un contexte très alcoolisé, les coups partent.

Batte de base-ball

Selon Martial Roudier, les insultes et propos visant son amie sont à l’origine de la rixe. D’autres témoins décrivent une bagarre mettant en cause des red skins – militants antiracistes armés d’une batte de base-ball -, et Martial Roudier, sympathisant de l’extrême droite. Celui-ci est blessé dans la bagarre.

Poignardé dans le dos

La seconde scène se déroule dans la rue. Le jeune Thomas est poignardé dans le dos. Martial Roudier, en fuite, se coupe la barbe. Il est interpellé plus tard par les policiers qui le recherchent.

Condamné pour violence avec arme

Mis en examen pour tentative de meurtre, Martial Roudier a été finalement renvoyé devant le tribunal correctionnel pour violence avec arme en récidive. L’audience s’est déroulée le 3 juin dernier. La représentante du parquet avait requis quatre ans de prison ferme.

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Source : AL

Un opposant au mariage pour tous condamné à de la prison ferme

ACTUALITÉS : chez les bas du front

Un manifestant contre le mariage pour tous a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à quatre mois de prison dont deux ferme puis écroué. Le jeune homme de 23 ans a été jugé en comparution immédiate après des manifestations dimanche.

L’opposant au mariage homosexuel participait dimanche, avec 1.500 autres personnes, à un rassemblement devant les locaux de la chaîne de télévision M6, à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, alors que François Hollande était l’invité de l’émission « Capital ». Des manifestants se sont ensuite déplacés dans le XVIe arrondissement de Paris, où il a été interpellé. Il a été écroué juste après le jugement du tribunal correctionnel et condamné à 1.000 euros d’amende.

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Source : France Info