Fukushima : Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi avait libéré des particules radioactives suite à un séisme touchant l’Est du Japon. Aujourd’hui, les premières conséquences à cette exposition ont été remarquées notamment au niveau des fruits et des légumes mais également chez certaines fleurs et animaux. Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, à l’est du Japon, n’a pas pu résister à un séisme qui a eu lieu quelques heures auparavant au large de l’île, provoquant un tsunami. L’arrêt automatique des réacteurs en service avait provoqué une libération des particules nucléaires formant un nuage. Si le gouvernement nippon a assuré que tout était sous contrôle les jours qui ont suivi cette catastrophe, la nature a été fortement touchée par l’incident. Les végétaux comme les animaux auraient subi les conséquences de cette exposition aux radiations, comme le relaie le site américain de MSN.

De la tomate à la grenouille en passant les cerises, les pissenlits ou bien encore les roses, de nombreux légumes, fruits, fleurs et animaux ont subi des mutations génétiques dues à la forte exposition aux radiations libérées par la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.  Cependant, la faune et la flore n’était pas la principale préoccupation des Japonais à l’époque. Pourtant, le Japon est un des pays qui consomme le plus de poisson au monde et l’activité de la pêche y est fortement développée. Aussi, le pays exporte énormément de produits provenant de ses eaux. Seulement quelques jours après la catastrophe, le taux de radioactivité dans la région de Fukushima était 380 fois supérieur au taux normal. Conséquence de cette hyper-radioactivité plus de deux ans après la catastrophe ? La voici en images.

Des tomates aux formes étonnantes, des concombres à la pousse inhabituelle, des tomates qui se transforment en aubergine ou bien encore des radis prenant la forme de la main de Mickey, la fameuse souris chère à Walt Disney… Les fruits ont également été touchés puisque les oranges ont pris une teinte assez étrange, les pêches sont devenues comme siamoises, les grappes de cerises n’accueillent plus une ou deux fruits mais au moins cinq. De même, le fruit local, la plaquemine, a vu son volume quadrupler. Au niveau des fleurs, les pissenlits, les roses ou bien encore les tournesols présentent des formes inhabituelles. Le plus inquiétant reste toutefois la transformation génétique de cette grenouille. Normalement verte, une photo nous l’affiche d’une couleur bleue claire. Si rien n’a officiellement montré le lien entre la catastrophe et la transformation de ces fruits, légumes et fleurs, les habitants n’ont eu aucun doute.

Les conséquences sur le génome humain ou tout du moins sur certains traits physiques n’ont pas encore été observées. Cependant, de nombreux incidents du même acabit peuvent certifier qu’un jour ou l’autre, l’Homme subira les conséquences de cette catastrophe. Et il est probable que des maladies génétiques et des cancers soient diagnostiqués dans la région durant les prochaines années, à l’instar de ce qui a pu se passer à Tchernobyl suite à l’explosion de la centrale le 26 avril 1986.

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Source : Gentside

Incident à la centrale nucléaire de Saint-Alban (Isère)

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Le mardi 16 juillet en fin de matinée, une cinquantaine de pompiers de l’Isère et de la Loire sont intervenus à la centrale de Saint-Alban/Saint-Maurice pour un « dégagement de fumée ».

Dégagement de fumée : cela paraît presque anodin et l’on peut s’étonner du nombre de pompiers intervenus. Mais il s’agit d’une centrale nucléaire et cet incident s’est justement produit au sein de ce qu’on appelle la « zone nucléaire ». Pas dans le réacteur, mais non loin, dans un local technique. En cause semble-t-il : la défaillance d’une résistance électrique.

Un peu de fumée, mais pas de flammes. « L’alimentation électrique du matériel concerné a été coupée ce qui a stoppé le dégagement de fumée », explique EDF dans un communiqué avant de conclure : « Il n’y a aucune conséquence sur la sûreté, sur l’environnement  et sur le fonctionnement de l’installation ». N’empêche que EDF ce serait bien passé de cet incident même minime, au lendemain de l’intrusion de militants de Greenpeace dans la centrale nucléaire du Tricastin.

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Source : France 3

21 militants de Greenpeace interpellés dans la centrale de Tricastin

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Nouvelle action coup de poing de Greenpeace contre le nucléaire tôt ce lundi matin. Des dizaines de militants ont pénétré dans la centrale de Tricastin (Drôme) vers 5 heures. Objectif : «Pointer du doigt toutes les failles de sécurité dans la production d’énergie nucléaire. »

Ils étaient une quarantaine, selon l’organisation. En l’espace de vingt minutes, affirme Greenpeace, ils sont parvenus à monter sur les infrastructures entourant les réacteurs pour y déployer deux banderoles au niveau des réacteurs 1 et 3. Sur la première, on peut lire : «Tricastin : accident nucléaire» et la deuxième interpelle le chef de l’Etat : «François Hollande : président de la catastrophe?», selon Isabelle Philippe, chargée de communication de Greenpeace. Vers 7 heures, les militants ont déployé une nouvelle banderole autour du réacteur 1.

À 8h45, les gendarmes avaient interpellé 21 militants. Une petite dizaine, «localisés et sous contrôle», étaient toujours sur le site, a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Une cinquantaine de gendarmes ont été dépêchés sur les lieux, dont 22 du groupe spécialisé dans la protection des installations nucléaires, le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG), chargé de lutter contre les intrusions et les actes de malveillance.

«Il n’y a pas eu de pénétration dans les enceintes de sécurité», affirme EDF. Le ministère de l’Intérieur assure de son côté que les activistes n’ont pas accédé aux «zones sensibles, notamment les salles de commande» du site. «C’est une action médiatique qui ne représente pas de danger pour la sécurité des installations», insiste Pierre-Henry Brandet. Selon le ministère, les militants, «répartis en trois groupes», «ont été immédiatement détectés». L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a elle aussi assuré que l’intrusion des militants de Greenpeace «n’a pas eu d’impact sur la sûreté de l’installation». «Conformément aux procédures, l’ASN a mobilisé son centre national de crise à 7h15», a-t-elle indiqué dans un communiqué.

«Greenpeace veut pointer du doigt toutes les failles de sécurité dans la production d’énergie nucléaire», explique Isabelle Philippe, rappelant que selon le classement de l’organisation écologiste, «Tricastin est une des centrales les plus dangereuses, une des cinq à fermer en priorité, notamment du fait des fissures du réacteur 1». Le 2 mai 2012 déjà, deux centrales nucléaires avaient fait l’objet d’intrusions le même jour, celles de Bugey et de Civaux.

Lors de la campagne présidentielle, Greenpeace avait interpellé François Hollande sur le nucléaire, affirmant que la centrale de Fessenheim n’était pas la seule à devoir être fermée. «François Hollande a promis de fermer Fessenheim d’ici à 2017, s’était alors étonnée Sophia Majnoni, porte-parole de l’ONG, au motif qu’elle est en passe d’atteindre la limite d’âge et qu’elle est exposée à d’importants risques sismiques et d’inondation. Elle n’est pourtant pas la seule dans cette situation, quatre autres seraient même plus dangereuses!»

L’étude de Greenpeace était arrivée à la conclusion qu’il fallait fermer, outre Fessenheim, les centrales les plus âgées du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Gravelines (Nord) et du Tricastin (Drôme). Les conclusions de Greenpeace confortaient alors celles de la Commission européenne, qui, en octobre dernier, avait pointé dans son rapport sur la sécurité du parc nucléaire les défaillances observées plus particulièrement dans les cinq sites listés par l’ONG.

La vidéo de l’opération filmée par Greenpeace

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Source : Le Parisien

Nucléaire: EDF augmente ses tarifs malgré 3 milliards de bénéfices

BILLETS D’HUMEUR : Stop nucleaire

En ce Samedi 13 juillet quoi de neuf en ce monde ??? La pilule électrique va être difficile à avaler. Comment expliquer une hausse de 10% des tarifs de l’électricité d’ici un an, alors qu’EDF brille sur les marchés financiers. Le groupe énergétique s’est même offert le luxe d’augmenter ses dividendes en février… le jour où Henri Proglio, son PDG, a réclamé des tarifs plus hauts. Les investisseurs ne s’y sont d’ailleurs pas trompés: l’action EDF a bondi de 9% mardi à la mi-journée.

L’électricien public, dont l’Etat détient 84% du capital, a enregistré en 2012 un bénéfice net de 3,3 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires de 72,7 milliards. Comment justifier la nécessité de couvrir ses dépenses d’exploitation avec de nouveaux prix? Le problème se situe dans le nucléaire, qui représente 27% de la facture électrique des ménages.

De telles hausses, d’après le régulateur, sont nécessaires pour couvrir la progression nettement supérieure à l’inflation des charges d’EDF, et notamment ses dépenses croissantes pour entretenir et renforcer la sûreté du parc nucléaire hexagonal, mis en service entre 1975 et 1995.

Derniers exemple en date, la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) a été arrêtée 2 jours pour une panne au début juillet. Fin juin, c’est un incendie qui s’est produit dans celle de Bugey (Ain). Quelques jours avant, c’est un autre incendie qui s’est déclaré dans l’unité de production n°1 de la centrale de Cattenom (Moselle).

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L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a par ailleurs dressé des « insuffisances en matière de rigueur » dans la centrale de Paluel (Seine-Maritime), qui assure avec sa voisine de Penly plus de 12% de la production française d’électricité. En 2012, la centrale a enregistré 76 incidents, dont 13 classés au niveau 1 (le plus bas) de l’échelle INES (qui en compte sept), correspondant à une anomalie sans conséquence sur l’environnement mais sortant du régime de fonctionnement autorisé.

Avec ces « incidents », la production d’énergie atomique a chuté entre 2011 et 2012, passant de 421 TWh (térawattheures) en 2011 à 405 TWh en 2012. En 2013, EDF souhaite faire croître sa production nucléaire à un niveau compris entre 410 et 415 TWh. Un objectif ambitieux alors que cette année, EDF sera soumis à 7 arrêts de longue durée, contre 6 en 2012. Pour cela, il faut donc investir sur le long terme.

Sur l’EPR de Flamanville (Manche), les surcoûts de plus de 5 milliards d’euros depuis le début de la construction portent les investissements à 8,5 milliards d’euros au total. Le réacteur de nouvelle génération sera mis en service « fin 2016 », mais on a appris à se montrer patient sur le dossier de l’EPR.

En outre, des négociations sont actuellement en cours au Royaume-Uni, afin de construire quatre EPR. Le groupe discute avec le gouvernement britannique des conditions de rachat de l’électricité. Le groupe espérait initialement conclure ses négociations avant la fin du premier trimestre mais celles-ci traînent en longueur en raison de ce désaccord sur le prix.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : Huffington Post

Le directeur de Fukushima décédé d’un cancer

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Masao Yoshida s’est éteint vers 11 heures (02h00 GMT) dans un hôpital de Tokyo, après des mois de traitement.

Selon Tepco, M. Yoshida aurait reçu une dose de radiations de 70 millisieverts entre l’accident en mars 2011 et son départ de cette centrale du nord-est six mois plus tard. La compagnie écarte le lien entre cette exposition et le cancer de M. Yoshida, arguant qu’il faut un délai plus long, d’environ cinq années, avant que les rayonnements n’entraînent ce type de cancer.

Masao Yoshida était devenu directeur du complexe atomique Fukushima Daiichi en juin 2010, quelques mois avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui allaient mettre en péril quatre des six réacteurs du site, un désastre qui a poussé les autorités à évacuer plus de 150.000 habitants alentour.

M. Yoshida a géré cette crise sans précédent dans des conditions terribles, en s’opposant parfois aux directives incohérentes ou aux lenteurs du siège de son entreprise. Il a même désobéi à certains ordres qui lui semblaient techniquement dangereux, et a peut-être ainsi évité que la situation ne devienne complètement incontrôlable, selon des experts du secteur.

Il a toutefois dû abandonner son poste fin 2011 en raison d’un diagnostic de cancer de l’oesophage.

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Source : 7sur7

Le réacteur numéro 2 de la centrale de Fessenheim à l’arrêt après une panne

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Une panne d’une pompe du circuit primaire de la centrale nucléaire deFessenheim (Haut-Rhin) a déclenché mardi l’arrêt automatique d’un de ses deux réacteurs, mais l’incident est «sans conséquence pour l’environnement ou la sécurité», a indiqué EDF.

«Aujourd’hui aux alentours de 9h, une pompe du circuit primaire s’est arrêtée, ce qui a entraîné l’arrêt automatique du réacteur n°2 de la centrale», a expliqué à l’AFP Christine Tousch, responsable communication d’EDF Alsace. «Les équipes sont mobilisées pour faire un diagnostic», a-t-elle ajouté. Christine Tousch a précisé que l’arrêt du réacteur allait entraîner le dégagement «de panaches de vapeur d’eau», mais «sans conséquence pour l’environnement ou la sécurité».

Composé de 2 réacteurs de 900 MW chacun, la centrale de Fessenheim est la plus ancienne en activité en France (depuis 1978) et la cible de nombreuses associations écologistes qui réclament sa fermeture.

Le président François Hollande a promis sa fermeture en 2016, mais le respect de ce calendrier est entouré de nombreuses incertitudes.

Le Conseil d’Etat a rejeté vendredi dernier une demande d’arrêt d’exploitation pour raisons de sécurité de la centrale nucléaire de Fessenaim (Haut-Rhin), déposée par une organisation représentant des particuliers, des associations et des communes suisses, allemandes et françaises.

Au terme de l’instruction, «le Conseil d’État a estimé que les méthodes d’évaluation et de prise en compte des risques liés au fonctionnement de la centrale (…) garantissaient de manière suffisante la protection de la sécurité, de la santé publique et de l’environnement», indiquait alors le Conseil dans un communiqué.

© Marc Didier centrale de Fessenheim energie nucleaire maintenance

Source : 20 minutes

 

Fukushima: de l’eau hautement radioactive dans un puits près de l’océan

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

L’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé samedi avoir découvert des niveaux d’éléments radioactifs encore plus élevés que précédemment dans l’eau souterraine accumulée au pied des réacteurs, dans un nouveau puits creusé plus près de l’océan, et se dit incapable de juger si ladite eau s’écoule ou non en mer.

L’exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), a mesuré un niveau de 3.000 becquerels par litre pour les éléments radioactifs produisant des rayons béta, comme le strontium 90, dans le liquide extrait vendredi dernier d’un nouveau point de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer.

Ce niveau est plusieurs dizaines de fois supérieur à la dose limite admise pour de l’eau de mer.

Initialement, Tepco indiquait que l’eau s’était accumulée là où elle avait été prélevée la première fois, c’est-à-dire en un point plus éloigné de l’océan, et n’était pas allée plus loin.

Un renforcement des contrôles montre que tel n’est sans doute pas le cas, puisque le niveau relevé dans le nouveau puits est plus de deux fois supérieur au précédent prélèvement effectué plus en amont.

Sur le fait que la radioactivité de l’eau souterraine à proximité du Pacifique soit plus élevée, Tepco répond: « nous ne connaissons pas la raison, mais l’eau de mer analysée, elle, ne montre pas d’augmentation des niveaux de radioactivité ».

La compagnie se garde cependant cette fois d’être trop affirmative et indique « ne pas pouvoir actuellement juger si l’eau radioactive s’écoule ou non dans l’océan voisin ».

Tepco promet de renforcer les contrôles.

La centrale Fukushima Daiichi a été ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel.

La coupure de l’alimentation électrique provoquée par la déferlante a engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible qui a fondu dans trois des six réacteurs du site, d’où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour.

Les quelque 3.000 travailleurs sur place y découvrent petit à petit l’ampleur des dégâts tout en se battant pour que les pépins qui surviennent régulièrement ne dégénèrent pas en situation incontrôlable.

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Source : France 24

Douze employés de la centrale nucléaire de Civaux évacués

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

Le service de presse de la préfecture de la Vienne a confirmé l’évacuation du personnel de la centrale de Civaux qui travaillait à la remise en route du réacteur n°1, soit une douzaine de personnes. L’évacuation a eu lieu jeudi après-midi aux alentours de 15h. Le réacteur était en phase de maintenance avant sa remise en route lorsqu’on a constaté une source de rayonnement radioactif.

Plusieurs ouvriers ont donc été touchés par une dose de radioactivité pendant « un laps de temps très bref » selon les responsables de la centrale. L’origine de ce rejet radioactif n’a pas encore été identifié et il n’y a pas de radioactivité anormale détectée sur le reste du site.

A Civaux, Emmanuel Pedronneau, responsable du service de communication de la centrale, indique que chaque employé travaillant dans les zones potentiellement dangereuses est équipé d’un dosimètre électronique qui enregistre le niveau de rayonnement. L’un de ces hommes a donc remarqué un dépassement significatif de la dose de radiation habituelle.

Pour autant les ouvriers sont équipés d’un deuxième détecteur passif, une sorte de film qui doit être développé comme une pellicule de photographie et qui dévoile tous les montants de radioactivité subis par celui qui le porte.

« Ces films sont en phase de développement », indique Emmanuel Pedronneau, « et tant que nous n’aurons pas la confirmation des premiers résultats enregistrés par les dosimètres électroniques, nous avons un doute sur la réalité d’un rejet radioactif ».

L’Agence de Sûreté Nucléaire surveille de près l’évolution de la situation. Elle avait récemment épinglé dans un rapport la centrale de Civaux pour son manque de rigueur.

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Source : France 3

Le réacteur n°5 de la centrale du Bugey à l’arrêt, après un incendie

ACTUALITÉS : Stop nucleaire

L’incendie qui s’est déclaré lundi 24 juin à 13 h 15 à la centrale nucléaire du Bugey, dans l’Ain, a provoqué l’arrêt automatique du réacteur no 5, le feu ayant pris sur l’alternateur qui lui est associé.  Cet incident se situe hors secteur nucléaire mais, suivant les consignes de sécurité, le réacteur s’est arrêté.

Le plan d’urgence interne déclenché par EDF est maintenu. Les pompiers sont sur place. EDF a indiqué à 15 h 50 que le feu était maîtrisé.

« L’événement ne nécessite pas, actuellement le déclenchement du plan particulier d’intervention [un des volets du plan Orsec].

Toutefois, par mesure de sécurité, le centre opérationnel départemental a été activé », précise la préfecture.

Pour l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), cet incident n’est pas « un sujet de sûreté nucléaire ». Impossible pour le moment de savoir quand le réacteur no 5 sera relancé. « L’exploitant doit vérifier l’état de l’alternateur. Et, s’il est gravement endommagé, il faudra le changer, ce qui empêchera alors le redémarrage du réacteur. »

Les causes de l’incendie, survenu à 13h15 (11h15 GMT), sont pour l’heure inconnues. Le feu aurait débuté sur un joint de dilatation et menace donc de se poursuivre pendant une période assez longue avant d’être maîtrisé.

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Source : Le Monde