Le collectif Houille-ouille-ouille 59/62 reçoit la coordination nationale à Lille les 6-7-8 septembre 2013

ÉCOLOGIE

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La coordination nationale des collectifs opposés aux gaz et huile de schiste et de houille se réunit à Lille début septembre pour réfléchir à propos des actions à venir.

Plusieurs régions de France sont impactées par la problématique des gaz et huiles de schiste et de houille ; notamment, la région d’Alès-Nimes, la région parisienne et la Lorraine.

Notre région est concernée par deux permis d’exploration pour les gaz de houille, déjà accordés et un autre permis en cours de demande ; des forages pourraient bientôt voir le jour à Avion ou Divion ou Bouvigny-Boyeffles.

Le gouvernement de François Hollande, sur cette question, ne parle pas d’une seule voix.. Par ailleurs, les entreprises exploitantes font le forcing pour que la fracturation hydraulique soit possible ; en outre, le rapport de l’OPECST sur ce sujet –avec notamment la contribution de Christian BATAILLE, député du Nord- est un plaidoyer pour l’exploitation des gaz et huiles de schiste et de couche, particulièrement dans les bassins miniers du Nord et de la Lorraine.

Les dégâts environnementaux liés à cette exploitation sont pourtant bien réels là où ces gaz sont exploités : USA, Australie, Chine… : consommation abusive d’eau, pollutions sonore et visuelle, tracas incessants de giga camions 24h / 24, problèmes de santé, de fuites, d’explosions, de déchets, de radioactivité, séismes…

Programme de ces trois jours

> Vendredi 6 : conférence de presse

> Vendredi 6, 19h, maison de quartier Esquermes-Vauban : réunion publique

> Samedi 7 et dimanche 8 : ateliers à l’initiative de la coordination ; il y sera notamment question :

– de la préparation internationale du 19 octobre

– de l’actualité à Jouarre (région parisienne) et Alès

– des échéances dans la région du Nord/Pas-de-Calais

Il faut se battre pour empêcher l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste et de couche ; NI ICI, NI AILLEURS, NI AUJOURD’HUI NI DEMAIN.

Gaz de schiste: l’UE ne compte pas interdire la fracturation

ACTUALITÉS : Ecologie

L’Union européenne n’envisage pas d’interdire la fracturation hydraulique, technique controversée d’exploitation du gaz de schiste, mais va établir des règles pour répondre aux préoccupations environnementales qu’elle suscite, a déclaré mardi à Vilnius le commissaire à l’Environnement, Janez Potocnik.

La Commission va présenter ses propositions d’ici à la fin de l’année afin de combler « certaines lacunes législatives graves », a-t-il dit.

« Il ne s’agit pas d’interdire la fracturation hydraulique au niveau européen », a expliqué à l’AFP M. Potocnik à l’issue d’une rencontre des ministres européens de l’Environnement à Vilnius.

« Notre but est de créer les conditions pour que cela soit fait d’une manière sûre et sécurisée », a-t-il ajouté.

La fracturation hydraulique, qui consiste à créer des fissures souterraines en injectant un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques à haute pression pour libérer le gaz prisonnier de la roche, est déjà mise en oeuvre aux Etats-Unis, alors qu’elle fait l’objet d’une interdiction pure et simple en France depuis 2011.

La Pologne a donné son feu vert à l’exploration avec l’espoir de réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe.

D’autres pays, comme la Roumanie, la Hongrie et l’Espagne, ont également accordé des permis d’exploration. La Lituanie a voté une loi le 30 mai qui ouvre la voie à un contrat de prospection et d’exploitation avec le groupe américain Chevron.

« Il existe différentes situations politiques et géographiques et également différentes évaluations du problème et c’est quelque chose que nous devons absolument respecter », a commenté M. Potocnik

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Source : Nouvel Obs

Des arbres centenaires d’Amazonie rasés pour la visite du pape

BILLETS D’HUMEUR : Ecologie, Non aux religions

En ce mercredi 17 juillet quoi de neuf en ce monde ??? Les autorités du Brésil ont qualifié l’attitude des dirigeants de l’Eglise comme criminelle après avoir abattu plus de 300 arbres centenaires dans un parc national de manière à ce que les pèlerins puissent célébrer la messe lors de la visite du Pape à Rio de Janeiro, prévue à la fin du mois.

Les organisateurs de l’événement, qui aura lieu dans le diocèse de Sao Sebastiao de Itaipu, dans la ville de Niteroi, ont affirmé qu’il avait été nécessaire de raser une partie de la forêt tropicale afin de pouvoir accueillir environ 800 pèlerins. Au total, ce sont 334 arbres centenaires, situés à l’orée du parc national Serra da Tiririca et sur des terres appartenant à l’Eglise, qui ont été abattus.

Pour l’adjoint au maire de Niteroi, Axel Grael, l’Eglise n’avait pas reçu la permission de déboiser ces terres. « C’est une attitude lamentable. Un événement qui vise les jeunes doit être éducatif et montrer un engagement pour l’environnement et l’avenir ».

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Même son de cloche à l’Institut pour l’environnement où Andre Ilha déclare: « Cette déforestation est un acte criminel » et de confirmer que cette destruction n’a jamais été autorisée.

« La zone détruite servait de zone tampon au parc Tiririca. Nous n’aurions jamais autorisé ces abattages. Il s’agit d’un fragment de la forêt tropicale de l’Atlantique qui est en voie de disparition. Nous comptons bien les poursuivre en justice ». Face aux critiques, le diocèse aurait proposé de replanter des arbres, mais le mal est fait.

Ce n’est pas la première fois que les organisateurs de la Journée mondiale de la jeunesse sont critiqués pour leur mépris de l’environnement. Il y a quelques jours, une pétition a circulé pour éviter la suppression de 11 cocotiers situés au bord de la plage de Leme, où le pape doit célébrer une messe. L’autorisation avait été accordée, mais après le tollé engendré, le maire de Rio, Eduardo Paes, a fait marche arrière.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : 7sur7

Gaz de schiste : coup d’arrêt pour les permis polonais

ACTUALITÉS : Ecologie

Prompte à explorer les gaz non conventionnels, la Pologne a été condamnée par la Cour de justice de l’UE (Cjue) le 27 juin pour non-respect de la directive hydrocarbures. C’est un coup dur pour la Pologne, qui cherche à s’émanciper du gaz russe.

Mais si l’arrêt ne remet pas en cause les licences déjà attribuées, elle retarde l’octroi de nouveaux permis pour les industriels. « La CJUE a donné un message clair à la Pologne qui ne peut pas agir selon ses envies pour développer une industrie du gaz de schiste. Le gouvernement polonais doit se plier aux règles internationales », explique Antoine Simon qui suit le dossier des gaz de schiste pour l’ONG « Les Amis de la Terre » à Bruxelles.

Sceptique sur les politiques de changement climatique, Varsovie a été assez discrète après le jugement de la Cour. Les Polonais espèrent que la Commission européenne reconnaîtra les efforts accomplis pour transposer la directive sur les hydrocarbures d’ici la fin du mois d’août.

« Nous sommes désolés de ce verdict », a déclaré le ministre polonais de l’Environnement Piotr Wozniak tout en indiquant qu’un nouveau projet de loi serait bientôt présenté pour apporter plus de garanties à Bruxelles sur l’attribution des permis d’exploration.

La Commission européenne travaille actuellement à la comptabilité de ce projet de loi avec les normes communautaires, mais confirme que le jugement de la CJUE interroge avant tout la transposition polonaise de la directive et non la question du gaz ou des licences.

 Mais certaines entreprises auxquelles des permis ont été refusés pourraient demander réparation. « Elles ont tout à fait le droit de le faire » auprès du gouvernement polonais, indique Przemyslaw Ruchlicki de la Chambre polonaise de commerce, même si les procédures pour obtenir compensations seront longues et difficiles.

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SourceEurActiv

Gaz de schiste : Montebourg veut créer un groupe public pour l’exploitation

BILLETS D’HUMEUR : Ecologie

En ce jeudi 11 juillet quoi de neuf en ce monde ???  Au moment où le premier Sinistre, Jean-Marc Ayrault, souhaitait convaincre des ambitions écologiques du gouvernement en présentant, mardi 9 juillet, la deuxième phase des investissements d’avenir, Arnaud Montebourg vantait les mérites de l’exploitation des gaz de schiste.

Auditionné par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur la réforme du code minier, le ministre du redressement productif – ses propos sont rapportés par l’agence AEF Développement durable – propose la création d’une « compagnie publique et nationale » qui exploiterait les gaz de schiste et »assurerait le financement de la transition énergétique ». Elle permettrait aussi de réduire les importations françaises de gaz et de pétrole. Et d’éviter la question de la « captation de la rente, que représenterait cette exploitation ».

Le ministre prend quelques précautions. Il précise d’abord développer une idée »personnelle » et ajoute qu' »il faudra régler le problème de la pollution du sous-sol, qui est un pur scandale ». Il se dit toutefois certain « qu’on arrivera, avec la technique, dans très peu de temps, au gaz de schiste écologique ». Ajoutant : »Nous pouvons convaincre les écologistes raisonnables… Ils sont tous raisonnables. »

Le ministre du redressement productif s’exprime à la veille de deux échéances importantes. La première est la fin du débat national sur la transition énergétique, dont les conclusions sont attendues pour le 18 juillet. Idée ? Définir un processus qui doit conduire, selon François Hollande, « à une société sobre en carbone à l’horizon 2050 », « pièce maîtresse contre le changement climatique ». Bla bla gouvernemental oblige.

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La seconde est la décision du Conseil d’Etat – qui doit intervenir avant le 19 juillet – sur la transmission ou non au Conseil constitutionnel, d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la loi du 13 juillet 2011. Une démarche juridique lancée par la société américaine Schuepbach, dont deux permis miniers ont été abrogés en vertu de l’interdiction de la fracturation hydraulique.

Cette période d’incertitude juridique, qui pourrait conduire à l’abrogation de la loi, réveille les pro-gaz de schiste décidés à obtenir une nouvelle loi, au minimum favorable à l’exploration des hydrocarbures non conventionnels.

Les déclarations du ministre font d’ores et déjà polémique. Car en accord avec le livre qu’il a écrit, Des idées et des rêves, Arnaud Montebourg imaginent exploiter de manière écologique le gaz de schiste cela nous montre qu’il est un doux rêveur.

Une chose est sur c’est qu’il nous trouvera toujours sur sa route pour faire barrage a cette connerie écologique tout comme nous le faisons déjà à Notre Dame Des Landes.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Aide : Le Monde

Des pesticides interdits trouvés dans les fraises

ACTUALITÉS : Ecologie

Une enquête publiée ce mardi par l’association environnementale Générations Futures révèle que 70% des fraises contiennent des produits chimiques considérés comme des perturbateurs endocriniens. Pire, l’association a trouvé aussi des produits interdits sur neuf échantillons.

Entre février et mai dernier, l’association a fait ses courses dans une dizaine de supermarchés de Picardie et de Haute-Normandie. Elle a acheté une cinquantaine de barquettes de fraises, françaises et espagnoles.

Les résultats des analyses effectuées sur les fruits (voir ci-dessous)révèlent que 70% des fraises contiennent des pesticides considérés comme des perturbateurs du système hormonal.
Encore plus inquiétant : quatre échantillons contiennent de l’endosulfan et du carbosulfan, des insecticides interdits en Europe. Sur cinq autres échantillons, les analyses montrent la présence de produits interdits dans la culture de la fraise.

« Certes, le consommateur ne va pas être foudroyé s’il mange ces fraises. Mais c’est une pollution diffuse qui s’ajoute à d’autres », explique  François Veillerette, président de Générations futures. L’association soupçonne un trafic de produits interdits et va déposer son étude auprès de la répression des fraudes.

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Source : France Info

Fukushima : hausse spectaculaire de la radioactivité dans un puits

ACTUALITÉS : Ecologie

Une nouvelle fois, la centrale de Fukushima subit un incident. Plus de deux ans après l’accident nucléaire majeur, l’entreprise qui gère la centrale accidentée ne parvient pas à stopper véritablement les défaillances qui n’ont pas cesser de se multiplier. Cette fois, il s’agit d’un niveau élevé de césium radioactif dans un puits.

Nouvel incident à Fukushima. Comme l’a annoncé le gérant de la centrale accidentée, cette nuit des agents ont relevé une multiplication par 90 en trois jours du niveau de césium radioactif dans un puits de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer.

Et cette nouvelle défaillance pose comme les autres fois la question de la propagation de l’eau souterraine contaminée.

Des prélèvements faits le 8 juillet, en un point situé à environ 25 mètres de la mer contenait 9.000 becquerels de césium 134 par litre et 18.000 becquerels de césium 137, contre respectivement 99 becquerels/l et 210 becquerels/l trois jours auparavant.

« Nous ne sommes pas pour le moment en mesure de dire si l’eau contaminée s’écoule ou non dans la mer », a expliqué Tepco à la presse.

L’entreprise Tepco assure qu’elle va renforcer les contrôles et prendre des dispositions pour empêcher de contaminer davantage l’océan Pacifique voisin.

Le 5 juillet dernier, Tepco avait déjà découvert au même endroit un niveau très élevé d’autres éléments radioactifs. Ce point de prélèvement se situe là où passe un tuyau où s’étaient déversées de grandes quantités d’eau contaminée en avril 2011, juste un mois après la catastrophe. Mais cette explication ne suffit pas à expliquer l’augmentation soudaine des quantités de césium.

La centrale Fukushima Daiichi a été secouée par un séisme et dévastée par un tsunami le 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel.

Dans trois des six réacteurs du combustible a fondu, suite à ces catastrophes ce qui explique la présence de nombreux éléments radioactifs sur le site. Depuis Tepco ne parvient pas à contrôler totalement la situation.

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Source : France Info

Explosion d’un train au Québec : le risque d’une catastrophe écologique

ACTUALITÉS : Ecologie

Alors que le bilan de la catastrophe du Lac-Mégantic au Canada s’est encore alourdi ce lundi (13 morts), il y a maintenant le risque d’une catastrophe écologique : le pétrole échappé des wagons pourrait se répandre dans le fleuve Saint-Laurent.

Aussitôt après l’explosion, le brut qui n’a pas brulé a commencé à se répandre dans le lac Mégantic d’où il a coulé dans la  rivière Chaudière.

Lundi soir, il a été repéré au niveau de la ville de Saint-Georges, soit à moins de 100 km de l’embouchure se situant sur la rive sud de la ville de Québec, capitale de la province francophone. On estime à  100.000 litres la quantité de pétrole qui pourrait donc bientôt atteindre le Saint-Laurent.

Selon Eric Cardina, un porte-parole du ministère québécois de l’Environnement, c’est « une question d’heures » avant que le pétrole ne se jette dans ce fleuve reliant les Grands lacs à l’océan Atlantique. Et il assure que « toutes les ressources sont déployées pour limiter au maximum la quantité qui pourrait se rendre » dans cet axe maritime qui traverse le Québec d’Est en Ouest.

Des barrages ont été mis en place sur la rivière Chaudière

Des barrages ont été mis en place sur la rivière Chaudière

Source : France Info

Mercure, PCB, dioxines : l’Anses recommande deux portions de poisson par semaine, pas plus

BILLETS D’HUMEUR : Ecologie

En ce lundi 8 juillet quoi de neuf en ce monde ??? Dans son rapport publié vendredi, l’Agence de sécurité alimentaire (Anses) incite la population à limiter sa consommation de poissons à deux portions par semaine. Elle recommande aussi de « varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche) dans le cadre d’une alimentation diversifiée ».

L’étude, réalisée à la demande des autorités il y a un an, se concentre sur le niveau de contamination des poissons en dioxine, mercure organique (MeHg) et polychlorobyphéniles (PCB), tout en tenant compte des « effets bénéfiques sur la santé » des acides gras oméga 3 principalement présents dans les poissons gras.

Parmi ces deux portions de poisson hebdomadaires, une portion de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng ou truite fumée) est conseillée. D’autre part, l’agence émet un avis réservé concernant la consommation de plusieurs espèces de poissons d’eau douce et de certaines autres espèces, en particulier par les populations les plus à risque comme les femmes enceintes ou les jeunes enfants.

Quelques recommandations particulières sont notamment adressés aux femmes enceintes. En effet  la toxicité du PCB, isolant utilisé dans l’industrie,  » est particulièrement importante pendant la période périnatale ». Les poissons d’eau douce (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) étant fortement bio-accumulateurs, leur consommation devrait être limitée à deux fois par mois pour la population générale, une fois tous les deux mois pour les fillettes, adolescentes  femmes enceintes, allaitantes, même en âge de procréer, ainsi qu’aux enfants de moins de trois ans.

Autre conseil aux femmes enceintes ou allaitantes : limiter leur consommation de poissons prédateurs sauvages (lotte, loup ou bar, bonite, anguille, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon) et éviter l’espadon, le marlin, le siki, le requin « en raison du risque lié au mercure ».

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l’Anses relève aussi que les micro-organismes d’origine humaine ou animale, qui contaminent souvent les produits de la mer et des rivières, sont majoritairement détruits lors de la cuisson.

D’ailleurs, l’agence met en garde, l’ensemble de la population et particulièrement les « populations sensibles » (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, immunodéprimées ou souffrant de pathologies), contre la consommation de poissons et coquillages crus ou insuffisamment cuits.

Conseil pour les amateurs de sushis faits maison : congeler le poisson « pendant 7 jours (avant de le cuisiner,) afin de détruire les parasites potentiellement présents ».

De nombreuses études scientifiques ont été menées concernant les effets positifs des omégas 3 dans le fonctionnement cérébral et surtout dans la protection de certains cancers ou leur intérêt pour le cœur. Mais de plus en plus d’experts s’inquiètent de l’aggravation de la pollution des eaux de mer et de rivières par des produits toxiques allant des hydrocarbures aux métaux lourds.

Selon une étude publiée en janvier dernier, la déforestation dans le monde a causé le déversement de quelque 260 tonnes de mercure auparavant retenues dans les sols, les lacs et rivières. L’adoption récente d’une Convention internationale sur le mercure ne pourra pas effacer les quantités de mercure présentes dans les 100 premiers mètres de profondeur des océans, deux fois plus importantes qu’il y a 100 ans.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : France Info

La « guérilla potagère » à Lille : fruits et légumes pour tous ?

ACTUALITÉS : Ecologie

La « guérilla potagère », collectif qui plante des fruits et légumes sur les lopins de terre libres dans les villes, s’invite à Lille, notamment dans le quartier Bois-Blanc. Alors à quoi cela sert-il exactement ? D’où vient ce mouvement ?

Pommes de terre, poireaux, tomates, les armes utilisées pour mener cette douce révolution, ne sont pas bien dangereuses. Dès qu’un bout de terre libre se présentent sous leurs bêches, les membres du collectif se réunissent pour y semer quelques plants. Depuis janvier, autour de Julien Pilette, une trentaine de personnes oeuvrent ainsi dans les rues de Lille, au pied d’un arbre, d’un panneau ou sur un terrain vague. Pas d’autorisation préalable (même si la mairie est prévenue). Mais la récolte peut-être faite par n’importe qui, le potager appartient à tous.

Le dimanche 23 juin, la guérilla potagère a sévi sur un terrain vague du quartier Bois-Blanc. Tonte des herbes folles, labour, plantation, durant quelques heures, des membres ont pris d’assaut un espace à l’abandon pour le transformer en jardin collectif. Et de jeunes habitants les ont même rejoint, comme l’a constaté notre équipe de reportage.

La « guérilla potagère » est un concept né en Angleterre dans les années 1970. On parle alors de « green guérilla ». Il s’agit de reconquérir l’espace urbain par la végétation. L’idée s’étend rapidement à l’international sous le nom de « guérilla gardening » et se précise avec les « Incredibles edibles » (incroyables comestibles).

Re-végétaliser, créer du lien social entre les habitants, donner de la valeur à ce que l’on met dans son assiette et tout cela gratuitement, c’est ce que mettent en avant les membres lillois comme Raphaëlle. Moins revendicatif, que les collectifs anglais notamment, la guérilla potagère lilloise espère gagner en nombre. Si vous êtes intéressés, pour connaître les opérations, rendez-vous sur leur Facebook ou leur Site.

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Source : France 3

Un golf installé sur des terres agricoles en Ile-de-France

ACTUALITÉS : Ecologie

Un terrain de golf de 80 hectares va être installé sur des terres agricoles du Val d’Oise. En dépit des protestations des agriculteurs et des associations de protection de la nature de l’Ile-de-France, le tribunal de Cergy-Pontoise vient de rejeter la demande d’annulation de Déclaration d’Utilité Publique du projet de transformation de la « Vallée verte » en terrain de golf porté par la Communauté de commune de Roissy-Porte de France qui y consacrera 20 millions d’euros. Un équipement contraire à la décision de l’Agence des espaces verts de la région Ile-de-France de préserver cette zone.

Elle va contribuer, comme le projet d’urbanisme commercial du « Triangle de Gonesse » (1) et l’installation d’un centre d’entraînement du PSG d’une centaine d’hectares, à réduire encore les espaces agricoles et maraichers nécessaires à une alimentation de proximité de la région parisienne. Michel Riottot, Président d’Ile-de-France environnement, explique : « il faut défendre le patrimoine nourricier de notre région et arrêter l’artificialisation des meilleures terres franciliennes afin de permettre aux agriculteurs et maraichers de produire les aliments qui nous feront défaut demain. C’est pour cela que toutes les associations ont fait appel ».

(1) voir www.voe95.fr/cptg

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Source : Politis

Delphine Batho met en cause les lobbies économiques

ACTUALITÉS : Ecologie

L’ex-ministre de l’écologie Delphine Batho, évincée du gouvernement mardi, a donné une conférence de presse très offensive, jeudi 4 juillet à l’Assemblée nationale, pour expliquer les conditions de son limogeage.

Elle a tout d’abord estimé qu’elle n’avait « commis aucune erreur », et qu' »en aucun cas » elle n’avait « manqué à la solidarité gouvernementale » en critiquant le budget et les coupes dans son portefeuille – qui se voit amputer de 7 % de ses crédits, avec 1 093 emplois supprimés.

L’ex-ministre a, au contraire, mis en cause le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui arbitre désormais, estime-t-elle, les budgets « sans discussion directe avec les ministres concernés ». « Mon éviction est un message à l’égard de mes collègues : pour leur dire que c’est fini, la collégialité au sein du gouvernement », a-t-elle lancé.

Le budget 2014 « marque un tournant par rapport à la volonté de mener à bien la transition écologique. Je n’ai pas accepté cela en silence », a aussi déclaré MmeBatho. « Ce n’était pas hors de notre portée en termes de choix politique. » « Ce que je n’accepte pas, ce n’est pas de faire des compromis, c’est le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et qui prépare la marche au pouvoir de l’extrême droite dans notre pays », a-t-elle encore asséné.

Pour justifier ce « tournant », l’ancienne ministre a ensuite accusé le gouvernement d’avoir cédé à « certaines forces économiques qui n’acceptaient pas le niveau d’ambition que [je] fixais pour la transition énergétique ». « Ces forces ne se sont pas cachées de vouloir ma tête, mais si le gouvernement avait été solidaire, elles n’y seraient pas parvenues », a-t-elle ajouté.

En tant que ministre de l’écologie et de l’énergie, Delphine Batho a, en effet, été en première ligne sur les dossiers sensibles du gaz de schiste et de la réduction de la part du nucléaire en France. Elle a dû faire face aux industriels et aux pétroliers, notamment mécontents de la manière dont elle a mené le débat national sur la transition énergétique, dont les conclusions sont attendues le 18 juillet.

« Est-il normal que le PDG de Vallourec ait annoncé ma chute prochaine voilà des semaines aux Etats-Unis ? De quelles informations disposait-il pour le savoir ? Comment se fait-il que des conseillers de Matignon disent du mal de moi dans la presse ? » a-t-elle interrogé.

L’ancienne ministre faisait référence à Philippe Crouzet, le président du directoire de Vallourec – leader mondial des tubes sans soudure utilisés pour les techniques de forage en conditions extrêmes, ce qui est le cas pour l’exploitation des huiles et gaz de schiste –, dont la femme, Sylvie Hubac, est la directrice de cabinet deFrançois Hollande. Philippe Crouzet n’avait jamais caché, lors de déjeuners de presse « off », son mécontentement pour la politique écologique menée par MmeBatho. Cet industriel a néanmoins démenti avoir expliqué que « Delphine Batho était un vrai désastre » lors de l’un de ses voyages aux Etats-Unis.

« C’est sur l’écologie que se concentre l’affrontement avec le monde de la finance. Les forces opposées au changement sont puissantes. Le moment est venu de semobiliser pour y faire face », a-t-elle alors appelé, revendiquant un statut de »lanceuse d’alerte ». « Le temps est venu de reprendre la main du changement, j’appelle la gauche à un sursaut en faveur de l’écologie de l’espoir et des générations futures », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la suite de sa carrière, l’ex-ministre PS, qui est également députée des Deux-Sèvres et qui retrouvera son siège dans un mois, a affirmé n’avoir « pas de projet précis ». Elle pense néanmoins apporter « son aide et son expérience » à la fondation de Nicolas Hulot.

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Source : Le Monde

Gaz de schiste : Des nappes phréatiques polluées en Pennsylvanie

BILLETS D’HUMEUR : Ecologie

En ce jeudi 4 juillet, quoi de neuf en ce monde ??? Le biologiste Robert Jackson, professeur à la Duke University à Durham (Etats-Unis), a mené une étude liée au gaz de schiste en Pennsylvanie. Ses observations révèlent de fortes teneurs en méthane, éthane et propane dans l’eau des nappes phréatiquesprélevée à proximité des gisements de gaz de schiste. Pire, cette pollution concerne aussi les zones situées jusqu’à un kilomètreautour des points de forage.

L’équipe de M. Jackson a analysé l’eau souterraine de 141 points de prélèvement, dont des puits privés du nord-est de la Pennsylvanie. 80% des échantillons contiennent de fortes doses de méthane. A moins d’un kilomètre des gisements, les niveaux enregistrés sont six fois plus élevés que la normale ! Certains affichent une teneur en méthane qui excède 10 milligrammes par litre (mg/l), seuil de préoccupation pour les autorités sanitaires américaines. L’eau la plus polluée a une teneur en méthane de près de 70 mg/l. D’autres gaz ont aussi été décelés en grande quantité : le propane et l’éthane dont les concentrations sont 23 fois plus élevées

bd_en_france_on_na_pas_de_petrole_mais_des_idees_pour_polluer_-_gaz_de_schisteBien sûr, les scientifiques ont tenté d’expliquer les raisons de cette forte présence de méthane. Topographie ? Composition du sous-sol ? Non, le seul facteur serait la proximité du forage de gaz de schiste.

Les opposants au gaz de schiste (ont nous sommes) arguent que la technique de facturation risque de créer de longues fissures dans le sous-sol. Cela pourrait amener les réserves de gaz à communiquer avec les nappes phréatiques.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : Quelle Energie

La ministre de l’Ecologie Delphine Batho démise de ses fonctions

ACTUALITÉS : Ecologie

L’Elysée indique mardi avoir mis fin aux fonctions de Delphine Batho, alors que mardi matin la ministre de l’Ecologie a critiqué le budget 2014. Philippe Martin lui succède au ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Les ministres écologistes, Pascal Canfin et Cécile Duflot, ont indiqué qu’ils feraient mardi soir « l’analyse politique de la situation », avec Pascal Durand, secrétaire national d’EELV

Bref. La Ministre de l’Ecologie virée , faut dire que le budget « eco » à plutôt servi à detruire encore plus la nature et y coller encore plus de béton ……

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Source : France Info et Jaya

LGV Lyon-Turin: manifestation en Savoie

ACTUALITÉS : Ecologie

Environ 300 personnes selon la préfecture, 500 selon les organisateurs, ont manifesté samedi en Savoie contre la ligne à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin qu’ils estiment « inutile, dangereuse et coûteuse ».

Munis de pancartes « Non au Lyon-Turin » et de drapeaux portant la mention « No Tav » (no al treno alta velocità, LGV en italien), les manifestants se sont rassemblés en début d’après-midi à la gare de Modane (Savoie).

Dans une ambiance « bon enfant », ils ont ensuite rejoint sous la pluie le site de Villarodin-Bourget, distant de 3,5 km, où a été creusée une galerie de reconnaissance pour le futur tunnel international.

« Nous disons non au désastre financier, économique et écologique de ce tracé », a expliqué Daniel Ibanez, porte-parole de la Coordination contre la ligne nouvelle Lyon-Turin.  L’opposant a par ailleurs estimé que le rapport Duron, chargé de rééchelonner dans le temps les projets inscrits dans le Schéma national des infrastructures de transports (Snit), « leur donnait raison ».

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Source : Figaro