Des arbres centenaires d’Amazonie rasés pour la visite du pape

BILLETS D’HUMEUR : Ecologie, Non aux religions

En ce mercredi 17 juillet quoi de neuf en ce monde ??? Les autorités du Brésil ont qualifié l’attitude des dirigeants de l’Eglise comme criminelle après avoir abattu plus de 300 arbres centenaires dans un parc national de manière à ce que les pèlerins puissent célébrer la messe lors de la visite du Pape à Rio de Janeiro, prévue à la fin du mois.

Les organisateurs de l’événement, qui aura lieu dans le diocèse de Sao Sebastiao de Itaipu, dans la ville de Niteroi, ont affirmé qu’il avait été nécessaire de raser une partie de la forêt tropicale afin de pouvoir accueillir environ 800 pèlerins. Au total, ce sont 334 arbres centenaires, situés à l’orée du parc national Serra da Tiririca et sur des terres appartenant à l’Eglise, qui ont été abattus.

Pour l’adjoint au maire de Niteroi, Axel Grael, l’Eglise n’avait pas reçu la permission de déboiser ces terres. « C’est une attitude lamentable. Un événement qui vise les jeunes doit être éducatif et montrer un engagement pour l’environnement et l’avenir ».

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Même son de cloche à l’Institut pour l’environnement où Andre Ilha déclare: « Cette déforestation est un acte criminel » et de confirmer que cette destruction n’a jamais été autorisée.

« La zone détruite servait de zone tampon au parc Tiririca. Nous n’aurions jamais autorisé ces abattages. Il s’agit d’un fragment de la forêt tropicale de l’Atlantique qui est en voie de disparition. Nous comptons bien les poursuivre en justice ». Face aux critiques, le diocèse aurait proposé de replanter des arbres, mais le mal est fait.

Ce n’est pas la première fois que les organisateurs de la Journée mondiale de la jeunesse sont critiqués pour leur mépris de l’environnement. Il y a quelques jours, une pétition a circulé pour éviter la suppression de 11 cocotiers situés au bord de la plage de Leme, où le pape doit célébrer une messe. L’autorisation avait été accordée, mais après le tollé engendré, le maire de Rio, Eduardo Paes, a fait marche arrière.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Source : 7sur7

Le préservatif « goût hostie » crée la polémique dans le milieu catholique

RIONS-UN-PEU : Non aux religions

Sournoise insinuation pour certains, clin d’œil cocasse pour d’autres, la dernière création de la sulfureuse start-up montpelliéraine « Safe Tunique SARL » ne laisse personne indifférent, en particulier au sein de l’Eglise. Alors qu’une demande de retrait du marché était déposée mardi par un évêque Languedocien, la petite entreprise se défend et évoque « une forte demande » de la part de sa clientèle.

Crée en 2004, Safe Tunique SARL avait déjà créé le « buzz » sur internet en proposant une gamme de préservatifs extravagants : aromatisés (fraise, banane, etc.), préservatifs ‘bio’ en boyau de lapin, modèle « StarWars » qui luit dans l’obscurité : les créatifs de l’entreprise n’ont jamais manqué d’inspiration. Seraient-ils allés trop loin cette fois ci ?

Pour le Père Simène qui condamne fermement ce concept, il ne s’agit que d’une stratégie de communication : « Vous savez quel goût ça a une hostie ? Aucun, ça n’a aucun goût. Alors un préservatif goût hostie,ça n’a aucun sens. Pour moi c’est la preuve qu’ils [Safe Tunique SARL, NDLR] ne font ça que pour que tout le monde en parle. Mais à mon avis, ça va se retourner contre eux » professe-t-il.

Les créateurs du préservatif incriminé s’étonnent des réactions hostiles, qui se multiplient depuis la mise sur le marché du produit. Thibault Marchand, jeune responsable du département recherche et développement de l’entreprise témoigne : « Nous n’avions jamais eu de problème jusqu’à aujourd’hui, et on ne s’était jamais censurés. Quand on a sorti le préservatif ‘goût dentifrice’ par exemple, les dentistes ne nous étaient pas tombé dessus… Les gens ont toutes sortes de fantasmes, on leur permet juste de les réaliser. On a rien contre la religion catholique ».

Côté clientèle, on est partagé entre enthousiasme, malaise et confusion. Julien R., utilisateur régulier de préservatifs ‘originaux’, est particulièrement satisfait : « J’utilise très souvent des capotes Safe Tunique avec mes partenaires, on les inclus dans nos jeux, nos scénarios. Avec ce modèle on a joué aux confessions, j’étais le prêtre et mes fidèles avaient le droit à une ‘hostie’ s’ils s’étaient bien confessés, c’était génial ! ». Pour Bruno C., l’expérience fut moins bien vécue : « Etant moi-même croyant je suis un peu gêné par le concept, mais j’ai quand même voulu tenter, par curiosité. J’ai été déçu, ça n’avait aucun goût, comme si mon partenaire avait un préservatif classique.. sauf que là ça coûte beaucoup plus cher » déplore le jeune homme qui nous confirmera plus tard sa décision de se tourner à nouveau vers des marques classiques. Une affaire à suivre donc, qui risque, comme le prédit avec facétie le Père Simène « de laisser un goût amer à beaucoup ».

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Source : Le Courrier Des Echos

En Tunisie, ceux qui ne jeûnent pas le font savoir

ACTUALITÉS : Non aux religions

On les appelle les «fattaras», ces gens qui n’observent pas le jeûne du ramadan. En Tunisie, ils sont plusieurs milliers à s’emparer du web pour localiser les endroits où manger, boire un verre ou fumer une cigarette dans la journée. Leurs principales armes : Twitter, Facebook et Google, trois vecteurs de communication qu’ils utilisent à merveille. C’est ainsi que le hashtag #Fater (qui ne jeûne pas) connaît un véritable engouement depuis quelques jours. Les twittos y échangent les adresses – de Tunis principalement – qui gardent leurs portes ouvertes à la clientèle, mais aussi des photos et des commentaires divers et variés.

Il y a quelques jours, Noureddine Khademi, le ministre tunisien des Affaires religieuses, annonçait à la radio qu’il ne fallait pas ouvrir les cafés et restaurants durant le mois de ramadan. Pourtant, aucune législation ne permet au pouvoir en place d’imposer de telles mesures.

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Aide : Liberation

Vatican: Neuf prélats accusés de pédophilie

ACTUALITÉS : Non aux religions

Le prêtre Patrizio Poggi a dénoncé le 8 mars dernier à la police romaine «un vaste réseau pédophile impliquant des garçons mineurs et des religieux», selon une information du journal italien Corriere della Sera, relevé ce jeudi par La Tribune de Genève. Parmi les adultes impliqués, ceux-ci des prélats de haut rang.

«Le prêtre aurait révélé le nom de 9 prélats qui rencontraient régulièrement des jeunes prostitués à Rome, avec la complicité d’un ancien policier. Ca n’avait rien de spontané ou d’improvisé, selon Poggi. Il s’agissait d’un service très bien organisé.» L’ancien policier recrutait les jeunes garçons près de la gare Termini.

«Il travaillait conjointement avec le manager d’une petite agence d’acteurs et de mannequins et un autre homme qui semble être le comptable d’une paroisse. Les rencontres entre les religieux et ces garçons, essentiellement d’Europe de l’Est, avaient lieu dans une église dans la banlieue de Rome. Les prélats pouvaient débourser entre 150 et 500 euros pour les services des jeunes prostitués, selon Patrizio Poggi», écrit le quotidien helvétique.

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Source : 20 Minutes