Nelson Mandela fête ses 95 ans avec « des progrès de santé remarquables »

ACTUALITÉS : Mythologies

C’est l’anniversaire du héros de la lutte contre l’apartheid ce jeudi. Alors que l’ancien président fait des « progrès remarquables » après avoir passé plus d’un mois à l’hôpital, des dizaines de milliers de personnes s’apprête à célébrer ce « Mandela day » particulier.

« Nous étions prêts au pire. Mais il continue de nous étonner tous les jours », affirme la plus jeune des filles de Nelson Mandela dans un entretien à la chaîne britannique Sky News.

Un peu plus d’un mois après son hospitalisation pour une infection pulmonaire, l’ancien président sud-africain « réagit très bien du regard et de la tête. Et il lève parfois la main comme s’il voulait nous serrer la main », continue Zindzi Mandela, qui précise qu’il « pourrait rentrer à la maison d’un moment à l’autre ».

Mais sans doute pas assez tôt pour souffler ses 95 bougies chez lui ou écouter les enfants de tout le pays chanter à l’unisson « Joyeux anniversaire » à 8 heures du matin avant de repeindre les murs de leurs établissements pendant un peu plus d’une heure. Car c’est le « Mandela day » ce jeudi.

Pendant cette journée internationale instituée par l’Onu en 2010, chacun est appelé à donner 67 minutes de son temps pour la collectivité, à l’image des 67 années consacrées par Mandela à la lutte pour l’égalité.

Des initiatives sont également prévues un peu partout dans le monde. Ce jeudi, les coureurs du Tour de France vont par exemple rendre un hommage à l’ancien président sud-africain au départ de l’étape entre Gap et l’Alpe d’Huez. Par ailleurs, l’orchestre philarmonique du KwaZulu Natal donnera un concert ce jeudi soir à 21h30 place de la République à Paris.

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Source : France Info

Un 14 juillet 1896 naissait Buenaventura Durruti

BILLETS D’HUMEUR : Mythologies

En ce Lundi 15 juillet quoi de neuf en ce monde ??? En 1896 un 14 juillet, pendant que la planète France s’abreuvait déjà de bals populaires, d´feux d´artifice et de flonflons, naissait Buenaventura Durruti.

Peu d’hommes ont autant que Buenaventura Durruti résumé par leur destinée la part insurrectionnelle d’une époque. Il eut la sincérité de la vivre et l’habileté de la mener sans prétendre la gouverner. Son nom reste attaché aux tentatives les plus radicales de la révolution espagnole et au mouvement anarchiste, qui prêta ses revendications les plus soucieuses d’humanité au «dernier soulèvement prolétarien».

Né à León (Espagne), Durruti passe rapidement de l’école à l’atelier de mécanique, puis à la mine et à la Compagnie des chemins de fer du Nord. Membre de l’Union générale des travailleurs (U.G.T.), il se fait connaître par ses interventions et sa détermination. Lors des grèves de 1917, il passe à la Confédération nationale du travail (C.N.T.), qu’il ne quittera plus.Affiche de la CNT-FAI Exilé à Gijon par la répression, il rencontre Manuel Buenacasa, qui l’initie aux théories anarchistes. Refusant le service militaire, il part pour Paris, rencontre Sébastien Faure, Louis Lecoin et Émile Cottin. En 1920, l’atmosphère révolutionnaire l’attire à Saint-Sébastien, où il adhère au groupe anarchiste dénommé Les Justiciers. Il arrive à Saragosse alors qu’une grève générale a contraint le gouverneur à libérer l’anarchiste Ascaso, qu’il avait fait emprisonner. Dans le même temps, le cardinal Soldevila engage un groupe de tueurs pour en finir avec les militants de la C.N.T. Contre les pistoleros , Durruti organisera la lutte avec Ascaso, García Oliver et les membres du groupe Les Solidaires. En réponse à l’assassinat du militant Salvador Segui, ils exécutent le cardinal Soldevila à Saragosse, puis l’ex-gouverneur de Bilbao, responsable du gangstérisme patronal. L’agitation va de pair avec la préparation d’une insurrection à Barcelone, que l’arrivée tardive des armes fit échouer. En septembre 1923, Primo de Rivera s’assurait du pouvoir, déterminant Durruti à s’exiler de nouveau en France, puis à Cuba, où, avec Ascaso et Jover, il commence une campagne d’agitation. L’exécution d’un patron qui avait fait torturer trois ouvriers grévistes les contraint à gagner le Mexique, puis à parcourir l’Amérique du Sud avant de regagner la France, où ils sont arrêtés sous l’accusation d’avoir comploté contre la vie d’Alphonse XIII. L’Argentine et l’Espagne réclament l’extradition des trois anarchistes. Lecoin et Faure obtiennent de Poincaré la libération de Durruti, Ascaso et Jover, qui sont expulsés de France et qui, voyant toutes les frontières se fermer, n’ont d’autre recours que de revenir clandestinement dans les environs de Paris. En 1928, ils passent en Allemagne, assurés de l’appui d’Eric Mühsam. De faux papiers leur permettent de rester en Belgique jusqu’en 1931, alors que l’avènement de la république espagnole autorise des espoirs, rapidement déçus. À Barcelone, Durruti, dépourvu de grands talents oratoires, mesure sa puissance de conviction en incitant, lors d’une émeute, les soldats à tourner leurs armes contre la garde civile. Sa popularité s’accroît dans le mouvement ouvrier, avec, pour contrepartie, une série d’emprisonnements.

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Lors du congrès de la C.N.T. du 1er mai 1936, la conspiration militaire est dénoncée sans que le gouvernement de Front populaire se décide à réagir. La CNT contre le fascismeÀ l’instigation de Durruti et de ses amis, la C.N.T. s’empare des armes contenues dans quelques bateaux du port. Lors de l’insurrection nationaliste du 19 juillet 1936, l’intervention rapide des milices anarchistes décide d’une victoire que le gouvernement de la Généralité de Catalogne eût été bien en peine d’assurer. La prédominance ainsi acquise par la C.N.T. va disparaître à la suite d’une sorte de réflexe légaliste ou de sous-estimation de soi, qui amène la C.N.T. et la F.A.I. (Fédération anarchiste ibérique) à pactiser avec les instances gouvernementales. L’opportunité perdue par le mouvement anarchiste permettra aux forces politiques traditionnelles de se ressaisir et de préparer l’action contre la C.N.T.-F.A.I. La colonne Durruti, organisée à la hâte, fait reculer le front jusqu’à l’Èbre et libère l’Aragon, où pour la première fois dans l’histoire apparaissent, sous le nom de «collectivités», des entités sociales dont la gestion est confiée à l’ensemble des individus.

À mesure que s’instaurait l’expérience libertaire, le gouvernement central s’employait à neutraliser l’action de Durruti: refus de lui accorder des armes, tracasseries administratives et hostilité de plus en plus active du Parti communiste.La colonne Durruti Lors de l’offensive contre Madrid, en octobre-novembre 1936, la colonne Durruti est appelée à la rescousse et dirigée sur le quartier le plus menacé. Le 19 novembre, Durruti est mortellement blessé dans des conditions assez mystérieuses (crime ou accident;). Sa disparition et l’affaiblissement des milices anarchistes allaient faciliter une politique de répression, qui culmina avec la liquidation des collectivités aragonaises et les affrontements de Barcelone en 1937.

À la différence d’autres responsables anarchistes, Durruti ne s’est jamais autorisé des succès remportés pour s’arroger quelque pouvoir personnel que ce soit. Son erreur fut peut-être de s’accommoder des mécanismes d’un pouvoir en place, qui ne pouvait que se dresser contre lui.

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

Buenaventura DurrutiSource : Drapeau Noir

Le jour du 14 juillet….

BILLETS D’HUMEUR : Mythologies

En ce Dimanche 14 juillet quoi de neuf en ce monde ???

« Le jour du quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav’s gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Non les brav’s gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi. »

(Brassens : Mauvaise reputation)

« Ils font la fête au mois d´juillet,
en souv´nir d´une révolution,
qui n´a jamais éliminé
la misère et l´exploitation,
ils s´abreuvent de bals populaires,
d´feux d´artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu´ils sont gourvernés comme des pions. »

(Renaud : Hexagone)

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Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

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Italie : un prélat arrêté dans une enquête sur la banque du Vatican

ACTUALITÉS : Mythologies

Un prélat fait partie des personnes arrêtées vendredi par la police italienne dans le cadre d’une enquête sur l’Institut des oeuvres de religion (IOR), la banque privée du Vatican. Mgr Nunzio Scarano, comptable au sein de l’administration financière du Vatican, ainsi qu’un fonctionnaire du contre-espionnage italien et un intermédiaire financier sont soupçonnés de fraude et de corruption. L’enquête porte sur le rapatriement en Italie de 20 millions d’euros en espèce depuis la Suisse.

Ces interpellations interviennent dans le cadre d’une vaste enquête lancée en septembre 2010 sur la banque privée du Saint-Siège. Ces 20 millions d’euros appartiendraient à des proches de Mgr Scarano. Le prélat est accusé d’avoir cherché à aider des amis fortunés à faire passer clandestinement cet argent à bord d’un avion privé, en échange d’une récompense de 400.000 euros. Selon l’avocat de Msg Scarano, cette opération a échoué et l’argent n’a jamais quitté la Suisse.

Par ailleurs, le religieux, qui a été suspendu de ses fonctions depuis quelques semaines, est mis en cause dans une autre affaire de blanchiment. Il est accusé d’avoir détourné 560.000 euros en liquide d’un compte à la banque du Vatican, par petites sommes, 10.000 euros le plus souvent, et de les avoir reversées à à des proches en échange de chèques. Mgr Scarano aurait ensuite encaissé ces chèques sur un compte ouvert dans une banque italienne afin de rembourser un crédit immobilier.

Le pape François a annoncé un peu plus tôt cette semaine la création d’une commission spéciale d’enquête sur l’IOR, afin de s’assurer que ses activités soient « en harmonie » avec la mission de l’Eglise catholique.

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Source : France Info

Nos ancêtres vivaient en anarchie

BILLETS D’HUMEUR : Mythologies

En ce dimanche 23 juin, quoi de neuf en ce monde ??? Le discours dominant des personnes contre l’anarchie vise à affirmer que l’idéologie est irréalisable et qu’elle n’est qu’une utopie. L’utopie est pour eux un fait irréalisable. À travers toutes ces paroles en l’air ils démontrent sans démontrer que l’anarchie est un mirage. Pourtant ils ont oublié que l’anarchie a existé bien avant la Commune de Paris, ou encore la Cosaquerie en Ukraine, etc. L’anarchie est une expérience dont nous sommes tous héréditaires, mais dont beaucoup d’entre nous ont oublié l’existence, le fonctionnement et l’idée qui était dégagée.

 Le Capitalisme nous fait croire que l’anarchie est une idéologie de violence, pour des gens violents et surtout une idéologie marginale. Nous allons alors tenter de présenter les éléments de vie de nos ancêtres, il y a plusieurs milliers d’années, puis d’expliquer en quoi leur mode de vie s’apparentait à l’anarchie.

 Nous devons rappeler les bases de l’anarchie. En effet sans connaissance de l’anarchie, nous ne pourrons à aucun moment tenter de comprendre la vie de nos ancêtres.

Le terme anarchie vient du grec anarkhia qui renvoie à une société sans chef et sans autorité.

Tout d’abord l’anarchie répond à l’anti autoritarisme c’est-à-dire que les règles appliquées ne sont pas des règles imposées à la masse par une petite sphère, mais des règles imposées par la masse à cette sphère qui est élue avec un mandat impératif et révocable. En refusant tout ordre, la sphère psychologique affirme l’idéal libertaire. L’anarchisme aspire à mettre en avant l’apologie de la liberté.

Selon les époques, les aspirations et les contextes ont été différents. Les définitions données par les intellectuels ont également différé. Ainsi Proudhon, Bakounine, Stirner, Tolstoï, Faure, Makhno n’ont pas la même approche, mais il est sûr que l’élément central est la liberté.

L’anarchisme de Makhno, de l’Espagne pendant la guerre civile et autre, est toutefois très particulier, puisqu’il répond à la guerre. C’est ce que l’on appelle l’anarchisme de guerre.

Comme nous l’avons dit plus haut, étant donné qu’il n’y a pas de chef, cela sous-entend qu’il s’agit d’un système horizontal. Les modalités tournent autour de la démocratie directe, et d’un état fédéral. L’anarchie fonctionne sous une forme spécifique de l’état. À la différence des autres modèles, l’état c’est le peuple, la force de l’état c’est le peuple, les directions prises par l’état sont prises par le peuple. Les mandats sont impératifs et révocables.

Autrement dit, le peuple est entièrement souverain et maître de ses décisions puisque c’est lui qui agit directement en prenant de manière pleine et entière les décisions. La République Anarchiste existe, quand les hommes prennent en main leur destin de fond en comble.

L’autonomie est également une des bases de l’anarchisme. Elle se répand sous différentes formes qui associent le côté individuel à celui du partage. Il est important d’apprécier le mot autonome par le fait de ne dépendre d’aucunes personnes. Par conséquent cela s’organise au niveau de la gestion de la cité, mais aussi au niveau des ressources et produits alimentaires. L’autonomie aspire à une production locale pour une consommation locale. Les « anarchos autonomes » sont l’opposé de l’avarice et de l’égoïsme du Capitalisme. L’autonomie permet aux êtres humains de se retrouver et de revenir aux valeurs humaines à l’inverse du système buveur de sang et mangeur de carcasse qu’est le Capitalisme.

La propagande des idées nauséabondes des réactionnaires de droite comme de gauche sur l’anarchie est un signe de bassesse intellectuelle. Ne pas être d’accord est un fait, considérer ses opposants comme des terroristes ou des voyous en est une autre.

Il faut également souligner que l’anarchie est une idéologie pacifique, qui prétend vouloir uniquement le bonheur de son prochain, en faisant tout pour avoir son bonheur. L’antimilitarisme est aussi énormément présent dans les discussions concernant les conflits armés d’ordre économique ou simplement d’intérêt.

Nous devons évidemment nous tourner vers les civilisations du néolithique (10 000 et 3 500 av. JC). Toutes les sociétés ont été concernées par la forme primitive de l’anarchisme.

En effet, dans l’exemple de la France, différents peuples ont mené des invasions : les Celtes, les Romains, les Francs, autant de mouvements de migration qui ont permis de construire la richesse que nous avons aujourd’hui. Si l’exemple peut déplaire (étant donné la récupération grotesque des fascistes et nationalistes pour imposer le capitalisme par la force et mettre les peuples dans un esclavage drastique) [1], il en va pour d’autres civilisations comme celles issues de la grande période de l’agriculture en Mésopotamie avant les premières grandes civilisations comme l’empire Babylonien, les Assyriens ou encore les Sumériens.

Ce qui marque la fin du Paléolithique est le passage de la vie nomade à la sédentarisation de l’être humain, suite à l’apprentissage de l’irrigation des cultures, notamment le blé. Le fait de cultiver les terres a permis le développement des « hameaux ».

Anarchie

Ce sont ces hameaux (petit village) qui se sont auto organisés pour parvenir à leur survie sans subir de pressions extérieures. L’auto-organisation est appelé communément autogestion. Évidemment nous ne parlerons pas de la conception dans sa phase moderne (la Gaule) de la société celte, qui s’apparentait évidemment à une société de classes.

L’auto-organisation sous la forme que pratiquaient les Vikings (peuple de Scandinavie) se réalisait à travers une assemblée particulière. Il est dit que « les thing » étaient des assemblées ordinaires où les grandes décisions étaient prises. Mais surtout ce sont des assemblées locales, pour des choix locaux, qui permettent aux personnes de l’assemblée de gérer la société en toute transparence. Les Assemblées se mêlaient très bien à la vision de la classe qui y était propagée, il n’y avait pas de lutte des classes. Puis il est très important de citer que les Hommes et les Femmes dans ses assemblées avaient le même poids, et que leurs paroles étaient égales.

Les assemblées font partie de l’univers de la cité, donc la forme d’organisation dans les décisions importantes est uniquement prise par l’assemblée. Par conséquent le lieu de rassemblement de l’assemblée est l’endroit le plus élevé de la cité. Elle est au sommet de la vie de la cité.
L’Anarchie est également présente dans la mythologie [2], même si la religion est souvent contraire à l’anarchie. L’anarchisme chrétien de Tolstoï nous permet de faire fi de cette position. La liberté est une vision très importante. Donc quand la liberté est mise en avant dans une mythologie on peut se demander si les visions sont mises en avant pour une société libre et sans différences. Les hommes voulant la liberté sont alors sous la protection de cette mythologie. Ainsi lorsqu’une mythologie fait l’apologie de la liberté elle entre souvent dans le registre de l’anarchisme au sens large. Par conséquent une société qui proche de l’anarchie a une mythologie dont les fondements sont proches de l’anarchisme. L’un ne va pas sans l’autre.

Les premiers états se sont créés sur la base d’une fédération pour garantir la plus grande autonomie aux hameaux ou villages qui la peuplaient. Les premières fédérations ou unions furent créés dans le but d’améliorer la vie des habitants sur des points précis, avec des visions bien particulières.

De plus, sur l’ensemble des hameaux la répartition des tâches propres se faisait de telle manière que chaque personne avait un travail utile à la société. L’aspect du travail était d’ordre social et en aucun cas dans la vision de production et de rendement actuelle.
L’anarchie était bien présente, mais dans sa forme primitive et différente de celle qui est vécue aujourd’hui.

Lorsque maintenant des personnes vous diront que l’anarchisme au sens large de sa définition n’est qu’une utopie, vous pourrez leur répondre que « l’histoire telle qu’elle est décrite n’est qu’une imposture ». L’anarchie n’est pas une idéologie de violence comme elle est tant décrit aujourd’hui, mais une idéologie humaine, une idéologie qui ne fait pas couler de sang ; il n’y a que le capitalisme qui fait couler le sang et incite à la violence et à la destruction des relations entre les Hommes et les Femmes.

L’Anarchie est un système propre, un système qui appartient à notre histoire, un système qui a marqué notre organisation actuelle, notamment les conseils généraux et régionaux. Sans cette phase d’anarchie, notre société serait encore au stade de la préhistoire.

Le développement d’une société doit se faire avec la notion d’autogestion si elle veut pouvoir un jour mêler le peuple à la direction du pays.

Aussi sans cette vision ancienne de l’anarchisme, les thèses communistes n’auraient pu se développer car elles se basent beaucoup sur la vision de partage qui était développée. Il est l’heure de dire aux réactionnaires : « Apprenez votre histoire, revenez faire de la politique après ! ».

Voila encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir.

Notes :

[1] Les nationalistes, intégristes ou non, sont ceux qui ont le moins lu et appris l’Histoire, leur délire n’existe pas. Les nationalistes sont tous à un moment donné issu d’un mouvement migratoire (déplacement d’une population d’un point A vers un point B), l’être humain et les animaux l’ont toujours fait au cours de l’histoire. Du Néolithique jusqu’à l’invasion des Francs menée par Clovis, la migration a toujours été présente. Être contre l’immigration, c’est être contre la nature, c’est renier l’histoire de l’Humanité.
Ainsi quand ils font le choix de prêter allégeance à la croix celte pour montrer qu’une « ethnie » est supérieure à une autre, ils oublient que les Celtes ont été des migrants pendant une époque et qu’avant cette époque il y avait d’autres peuples sur le territoire équivalent à la France.
Pour en finir, ce sujet ne leur appartient pas, et ne doit pas leur appartenir. L’Histoire appartient à ceux qui l’étudient, à ceux qui la connaissent, à ceux qui la cherchent, à non ceux qui créent des mythes imaginaires pour satisfaire une idéologie raciste, xénophobe et mensongère. Ils font honte à l’Histoire en reprenant certains symboles.
Également en période de crise du Capitalisme, ils n’hésitent pas à créer l’Histoire pour que le peuple vote pour eux, pour que les gens s’enferment sur eux-mêmes, rappelant la théorie de l’Ermite, pour renforcer toujours un peu plus le système qui les a mis dans la misère. La Xénophobie par la théorie de l’Ermite quand elle utilise la Croix Celtique ne ressemble en rien à la manière dont vivaient les Celtes et leurs ancêtres. Leurs ancêtres n’étaient pas des fascistes, des xénophobes, des capitalistes et des extrémistes du Capital !

[2] Les Nationalistes de tous bords comme toujours aiment écrire leurs histoires, pour vivre dans un monde artificiel. Ainsi l’exemple le plus flagrant est la récupération du Marteau de Thor. L’histoire de ce marteau n’a rien de nazi ou autres. Leurs sous-cultures leur ont permis d’imposer une vision d’horreur sur le Mjöllnir. Bref, passons, la vision des nazis récupère tous les objets pour mettre la haine dessus. Sa puissance est si grande qu’il est impossible de la manipuler sans utiliser des gants de fer. Cette arme permet à Thor de vaincre les géants des glaces les thurses. Autrement dit, c’est un marteau qui permet de sauver l’Humanité contre les personnes qui portent atteintes à l’être humain, dans le cas de l’histoire il s’agit des géants des glaces. C’est une vision de l’insoumission de l’Homme.
Pour finir il faut dire non aux idées reçues et mettre en avant que la culture récupérée par les fafs et les nazis, n’est pas leur culture et ne leur appartient pas.

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Source : R&L

La Russie adopte une loi anti-blasphème

ACTUALITÉS : Mythologies

Plus d’un an après l’affaire des Pussy Riot, la chambre basse du Parlement russe a voté mardi 11 juin une loi destinée à réprimer les atteintes aux « sentiments religieux des croyants ».

C’est à une écrasante majorité que la chambre basse du Parlement russe a adopté mardi une loi renforçant la répression des atteintes aux sentiments religieux. Voté en troisième lecture à la Douma, le texte a été approuvé par 308 députés. Seuls deux d’entre eux s’y sont opposés. Conséquence de la retentissante « prière punk » anti-Poutine entonnéepar les jeunes femmes du groupe Pussy Riot dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou en 2012, cette loi entend réprimer les « actes publics exprimant un irrespect à l’égard de la société dans le but d’offenser les sentiments religieux des croyants ». Les contrevenants encourent une amende allant jusqu’à 300 000 roubles (7 500 €) ou 240 heures de travaux d’intérêt général.

Vivement contesté dans les milieux intellectuels critiques de la politique de Vladimir Poutine, ce durcissement législatif est cependant soutenu par une large part de la population, même si certains regrettent l’absence de débat. « La Russie connaît depuis vingt ans un climat de renouveau spirituel et l’action des Pussy Riot a heurté de nombreux croyants, explique un responsable religieux, joint sur place. Après avoir enduré soixante-dix ans d’athéisme d’État, les Russes sont sensibles au respect du sacré. »

Pour lui, cette loi reflète aussi l’alliance étroite entre l’État et le Patriarcat de Moscou, dans une Russie post-soviétique où les autorités cherchent à restaurer des valeurs morales parmi la jeunesse. À partir de la perestroïka, les repères qui unissaient la population ont volé en éclats, et l’Égliseorthodoxe apparaît aujourd’hui aux yeux des dirigeants comme un ciment à même de reconstituer l’identité collective. « Cette loi s’inscrit dans un vaste programme social et politique », analyse ce responsable chrétien.

Cette connivence se double d’une certaine ambivalence au sein de la société russe, marquée par un fond anticlérical. Beaucoup redoutent une cléricalisation de la société. Certains fonctionnaires restent méfiants : ainsi, trois ans après son adoption, la loi de restitution des biens religieux est timidement appliquée. Le procès des Pussy Riot a accentué ce clivage, même si la majorité réprouve leur provocation. Selon un sondage récent, plus de la moitié des Russes (56 %) estiment que la peine de deux ans de camp infligée aux jeunes femmes est « appropriée », contre 26 % qui la jugent « excessive ».

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Source : La Croix