Triste démocratie

. La bourgeoisie (petite et grande ) au pouvoir

Pas de mystère et c’est même de plus en plus clair. Les classes dominantes sont au pouvoir. Il ne demeure que la rue pour faire entendre la voix des dominés. Le problème réside dans ce simple fait : pris dans les rets de la précarité, de l’insécurité, de l’exploitation forcée, les difficultés de la vie réduisent leur capacité de réaction. Le sens du mouvement prolétarien n’est plus compris et c’est dommage : jamais ce mouvement n’a compté sur les élections pour faire entendre sa voix et aujourd’hui il l’exprime par l’abstention. Face à l’émiettement du syndicalisme, il convient de retrouver son inspiration profonde : la défense des exploités, l’autonomie de cette défense par rapport au pouvoir et à la politique, au parlement qui exprime la pensée des dominants. <<<<<<<<il faut pour cela rompre avec les sections catégorielles des syndicats. Un syndicat fort, défendant vraiment les intérêts des sans voix, des exploités et des précarisés indépendant des partis reste à reconstruire. Son obstacle, et il est de taille : les medias, la société de consommation, les démagogies politiques….

Nous ne franchirons pas ce cap de la contestation radicale, de l’expression de la voix des plus faibles, sans une recomposition des forces syndicales, remplissant vraiment leur mission en toute indépendance, luttant contre tous les renoncements, retrouvant ses origines anarcho-syndicalistes

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