La croissance détruit les hommes et la nature

 

Pour vivre travailler est nécessaire,
Mais vivre pour travailler est mortifère,
Surtout pour un salaire de misère
Et des fins de mois vivre la galère,
Une pension de retraite rabougrie
A l’impôt, la taxation assujettie.
Le travail n’est pas une valeur
Le penser tel est un leurre
Qui profite aux exploiteurs
Comme aux petits chefs aux « collaborateurs ».
Le progrès lui-même est un leurre
Il est source de dépendance et d’addiction
Pour donner l’impression du bonheur
Trouvé illusoirement dans la consommation.
La croissance n’est pas sans limite
Naturellement de façon écologique
Dommageable pour la nature et l’environnement
L’avenir de nos enfants ainsi hypothéquant.
La croissance est accumulation
De marchandises est d’exploitation
De profits pour les capitalistes,
De misère et de frustrations.
Elle a comme finalité que l’exploitation subsiste,
Et se reproduise pour la bourgeoise domination.

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