Égypte : des milliers d’opposants à Morsi dans la rue

TOUS AUX BARRICADES ! : Un monde enragé

Des centaines de milliers d’opposants à Mohamed Morsi, le président égyptien, ont décidé de célébrer à leur façon le premier anniversaire de son investiture. Depuis ce dimanche après-midi, ils sont descendus en masse dans les rues des principales villes du pays, pour réclamer sa démission. Les affrontements ont fait au moins un mort au Caire.

Les images qui circulent depuis le début de l’après-midi, et qui témoignent de l’importance des manifestations ce dimanche en Égypte, sont tout simplement impressionnantes. Dans la rue, certains affirment même que le pays n’avait jamais connu une telle mobilisation, même lors de la révolution qui a chassé l’ancien dictateur, Hosni Moubarak, du pouvoir. Tous sont venus appeler le président égyptien à la démission.

Mais la mobilisation a tourné en affrontements par endroits, conformément aux craintes émises avant cette journée. Des heurts entre partisans et opposants de Mohamed Morsi ont fait un mort à Beni Souef, au sud du Caire, selon une source proche des services de sécurité. La situation est très tendue également aux abords du palais présidentiel d’Héliopolis, où plusieurs marches ont convergé dans la soirée.

Au Caire, la place Tahrir a retrouvé son ambiance révolutionnaire, accueillant des centaines de milliers de personnes hurlant des slogans hostiles au régime. Certains se sont dirigés vers le QG des Frères musulmans, le parti dont est issu Mohamed Morsi, et l’ont attaqué avec des cocktails molotov. Ailleurs, des islamistes se tiennent prêts à répliquer, les armes à la main.

Pendant ce temps, la principale coalition de l’opposition, le Front du salut national, a appelé « toutes les forces révolutionnaires et tous les citoyens à maintenir leurs rassemblements pacifiques sur les places, dans les rues, les villages et les hameaux du pays […] jusqu’à la chute de tous les éléments de ce régime dictatorial ».

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Source : France Info

 

Égypte : Trois morts dans des manifestations

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Dans le nord de l’Égypte, à Alexandrie, deux personnes ont été tués ce vendredi, et 70 autres blessées dans des heurts entre partisans et opposants du président Mohamed Morsi. Un jeune homme aurait succombé à un coup de couteau à la poitrine, tandis que la deuxième victime a été touchée par une balle. Ces incidents ont eu lieu dans le quartier de Sidi Gaber au nord d’Alexandrie. Le siège du Parti de la Liberté et de la justice, vitrine des Frères musulmans a été incendié.

Un troisième homme a été tué dans une explosion au cours d’une manifestation à Port Saïd, à l’entrée du canal de Suez. Dix autres personnes ont été blessées. La cause de cette explosion n’était pas connue mais pour les manifestants, il s’agissait d’une bombe. Ils ont attaqué la permanence d’un parti islamiste de la ville. Au total, huit permanences des Frères musulmans ont été attaquées, affirme le mouvement.

Des dizaines de milliers d’Egyptiens pro et anti Morsi sont descendus dans les rues vendredi à travers tout le pays. Au Caire, des milliers de personnes se sont rassemblées à l’appel des islamistes devant la mosquée Rabaa al-Adawiya de Nasr City. Ces manifestants ont promis de défendre « la légitimité » de l’élection de Mohamed Morsi.

Dans l’autre camp, les manifestants anti-Morsi ont défilé au Caire sur l’emblématique place Tahrir. La foule a scandé « Morsi dégage ».

Les heurts meurtriers à Alexandrie font craindre une propagation des violences. Mercredi et jeudi, quatre personnes Egyptiens étaient morts dans des affrontements similaires dans le delta du Nil. Dimanche, une grande mobilisation est prévue, jour du premier anniversaire de l’investiture du président Mohamed Morsi.

La légitimité du président égyptien est au cœur de toutes les tensions. Ses détracteurs l’accusent de ne pas prendre en considération les revendications qui avaient déclenché la révolte en 2011. Les opposants de Mohamed Morsi estiment aussi qu’il ne fait rien pour résoudre une situation économique marquée par le chômage et l’inflation.

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Source : France Info

Contre manif ce soir à Lille : ne laissons pas la rue aux fachos

TOUS AUX BARRICADES !

Ce soir, 21h place de la république, les identitaires, fachos et intégristes organisent une marche aux flambeaux en solidarité avec leurs soit disant  « prisonniers politiques » (personnes arrêtées pendant les manifs pour tous)

POUR MARQUER NOTRE DÉSACCORD AVEC CETTE MANIPULATION ET MONTRER AUX FACHOS HOMOPHOBES DE TOUS POILS QUE LA RUE N’EST PAS A EUX,
RENDEZ-VOUS 20H30 PLACE DU MARCHE A WAZEMMES

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24 heures après l’intervention de Dilma Roussef, les manifestations continuent au Brésil

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Quelques heures après l’intervention de la chef de l’Etat, les Brésiliens continuent de manifester. Samedi, des manifestations ont eu lieu dans douze villes du pays.

Depuis le 13 juin, les manifestations géantes visant à dénoncer les conditions de vie déplorables au Brésil réunissent des milliers de contestataires. Réagissant à la violence des évènements, la présidenteDilma Rousseff a promis d’entamer un dialogue avec les leaders du mouvement de protestation qui soulève le pays, depuis plus d’une semaine.

A Salvador, des affrontements ont éclaté entre la police et des manifestants, en grande partie sortis du match Brésil-Italie qui se tenait dans le stade de la ville.

D’autres heurts ont également éclaté à Belo Horizonte : 66.000 manifestants se sont indignés contre l’organisation de la Coupe du monde de football 2014 par le Brésil, qu’ils perçoivent comme un gaspillage de l’argent public au moment où les services publics sont loin d’être performants.

Ripostant contre des manifestants qui s’étaient immiscés à l’intérieur d’un périmètre de sécurité et se dirigeaient vers le stade, la police anti-émeute a dispersé la foule à l’aide de grenades lacrymogènes.

En dehors de ces tensions, les autres manifestations qui se sont déroulées à travers le pays, ont été plutôt calmes. A Sao Paulo, environ 30.000 personnes ont défilé contre un projet de loi prévoyant de limiter les pouvoirs du parquet, luttant ainsi contre la corruption. A Rio de Janeiro, seuls quelques contestataires sont descendus dans les rues.

Deux jours après de violents incidents  en marge des rassemblements géants, la mobilisation est moins importante, mais le mouvement continue.

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Source : France Info

Turquie: la place Taksim renoue avec la violence

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Les manifestations et les heurts reprennent en Turquie. Des milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 22 juin place Taksim à Istanbul, pour la première fois depuis une semaine, avant d’être brutalement dispersés par la police. Des centaines d’autres ont également défilé à Ankara.

La foule était nombreuse à avoir répondu à l’appel à venir déposer un œillet dans le parc Gezi, à Istanbul, en commémoration de sa tragique expulsion il y a deux semaines. Le rassemblement avait d’ailleurs été autorisé par la police.

Mais cette forte affluence inattendue a sans doute inquiété les forces de l’ordre. Malgré l’atmosphère bon enfant du regroupement, celles-ci ont rapidement ordonné sa dispersion puis fait intervenir les canons à eau. Selon le gouverneur d’Istanbul, c’est pour rétablir une circulation normale que la décision d’intervenir a été prise.

La foule a ensuite été repoussée sans ménagement dans les artères convergeant vers Taksim où les policiers ont cette fois fait usage de gaz lacrymogènes. De nouvelles bagarres de rue ont alors rapidement éclaté, durant jusque très tard dans la nuit.

Dans la grande avenue piétonne Istiklal, des barricades ont été érigées puis démontées par les forces anti-émeutes. Jusqu’à 2h du matin, l’odeur de gaz lacrymogènes était fortement présente dans le centre-ville, alors que résonnaient à nouveau des concerts de casseroles.Les mêmes scènes de répression brutale se sont reproduites à Ankara.

Source : RFI

Brésil: nouvelles manifestations, des avenues bloquées

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Au lendemain de manifestations historiques marquées par des violences, de nouvelles mobilisations plus limitées mais qui à Rio et Sao Paulo bloquaient des axes routiers et provoquaient de grands embouteillages, ont recommencé vendredi en soirée dans une trentaine de villes.

A Rio de Janeiro, théâtre de la plus grande marche de tout le pays jeudi, avec 300.000 personnes, des manifestations ont été organisées dans deux villes de banlieue, à Barra de Tijuca où les commerces ont fermé plus tôt et à Ipanema dans la zone touristique.

A Sao Paulo, le Mouvement Passe Livre (MPL, pour la gratuité des transports en commun), initiateur du mouvement de protestation il y a une dizaine de jours, a annoncé qu’il n’appellerait plus à manifester dans la mégapole, en raison de la participation d’activistes qui défendent des causes conservatrices et la violence que le mouvement rejette, souligne O Estado de S. Paulo.

Dans le centre-ville, des membres du mouvement Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) protestaient dans le calme, selon la police, contre l’approbation d’une mesure prévoyant un traitement psychologique pour «soigner» l’homosexualité.

Une manifestation à Guarulhos, près de l’aéroport international, bloquait les grand axes routiers de la région.

A Ribeirao Preto (Etat de Sao Paulo), un groupe s’est rassemblé à l’endroit où un manifestant de 18 ans est mort jeudi, renversé par une voiture.

Dans les villes d’Avaré et d’Agudos, des étudiants protestaient contre la corruption et demandaient plus d’investissements dans la santé.

A Curitiba (sud), la troisième manifestation de la semaine a été convoquée pour demander plus de transparence aux autorités sur les investissements dans les transports.

A Fortaleza (nord-est), des manifestants protestaient contre la construction d’un aquarium marin, destiné à attirer des touristes et jugé superflu par les habitants.

Dans la matinée à Caucaia, dans la région métropolitaine de Fortaleza, le Conseil municipal a été saccagé par une centaine de manifestants, selon le quotidien.

Plus d’un million de manifestants ont envahi jeudi soir les rues de plus de 80 villes du Brésil autour de revendications diverses pour des services publics dignes, contre la corruption de la classe politique, sur fond de critiques contre les sommes colossales dépensées pour l’organisation du Mondial de football.

Beaucoup ont dégénéré en heurts violents entre manifestants et policiers à la nuit tombée, avec des scènes de pillages et de destruction.

Ce mouvement de protestation sociale qui fait boule de neige depuis une dizaine de jours est animé par des jeunes, majoritairement issus de la classe moyenne, qui rejettent farouchement toute étiquette politique ou syndicale.

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Source : Liberation

Plus d’un million de Brésiliens dans les rues

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Plus d’un million de Brésiliens se sont rassemblés dans les rues d’au moins 80 villes du pays jeudi, dans le cadre de manifestations marquées de violents affrontements et de demandes renouvelées pour mettre fin à la corruption gouvernementale et améliorer les services publics.

Au moins un manifestant a été tué dans l’État de Sao Paulo après qu’un automobiliste eut foncé dans un groupe de protestataires, apparemment furieux de ne pouvoir emprunter une rue.

À Rio de Janeiro, où une foule estimée à 300 000 manifestants a envahi la place centrale de la grande métropole brésilienne, des affrontements ont eu lieu entre des policiers de l’escouade anti-émeute et des groupes de jeunes hommes, surtout, qui dissimulaient leur visage sous leur chandail.

Mais plusieurs manifestants pacifiques ont été coincés dans l’intervention policière, alors que des policiers ont lancé des capsules lacrymogènes en leur direction en plus de les asperger, quelques fois sans discernement, de poivre de Cayenne.

Au moins 40 personnes ont été blessées à Rio. Mais malgré l’intervention policière, les manifestants ont promis de ne pas fléchir.

À Brasilia, la capitale, les policiers ont eu de la difficulté à empêcher des centaines de manifestants d’envahir les bureaux du ministère des Affaires étrangères, à l’extérieur desquels certains des protestataires ont allumé un petit feu. Là aussi les policiers ont eu recours aux gaz lacrymogènes et à des balles en caoutchouc pour éparpiller les foules.

On a également rapporté des affrontements à Belem, une ville de la jungle amazonienne, à Porto Alegre, dans le sud du pays, dans la ville universitaire de Campinas, au nord de Sao Paulo, et dans la ville de Salvador, dans le nord-est du Brésil.

«Ce devait être une manifestation pacifique et ça l’est», a affirmé Wanderlei Costa, un artiste âgé de 33 ans, à Brasilia. «C’est une honte que certaines personnes sèment le trouble lorsqu’il existe un message beaucoup plus important derrière ce mouvement. Le Brésil doit changer, pas seulement au niveau du gouvernement, mais aussi au niveau de la population. Nous devons apprendre à manifester sans violence.»

Ces manifestations se sont déroulées une semaine après une violente répression policière lors de protestations de moindre envergure à Sao Paulo, ce qui a eu pour effet de pousser les Brésiliens à envahir les rues du pays.

Elles surviennent aussi au moment où le pays accueille le tournoi de soccer de la Coupe des Confédérations, auquel assistent des dizaines de milliers de visiteurs, et un mois avant la visite du pape François. Par ailleurs, le Brésil sera le pays hôte de la Coupe du monde de football, en 2014, et des Jeux olympiques d’été de 2016, ce qui soulève des questions sur la façon dont sera gérée la sécurité pendant ces événements de grande envergure.

Les grandes manifestations au Brésil, un pays de 190 millions d’habitants, sont plutôt rares. Mais ces marches quotidiennes ont pris de court les autorités gouvernementales du pays, et comblé de nombreux citoyens.

«Je pense que nous avons un grand besoin de tout cela, c’est quelque chose dont nous avions besoin depuis très, très longtemps», a observé Paulo Roberto Rodrigues da Cunha, un vendeur de vêtements de 63 ans, qui travaille à Rio.

RTX10VCKSource : La Presse

22/ 23 Juin 2013 – Journées de mobilisation Antifasciste

TOUS AUX BARRICADES !

22 Juin 2013

– Agen, Place Wilson, 11h
– Albi le 22 à 11 heures
– Aubagne, Cours Foch, 11h
– Auch, Place de la Mairie, 10h30
– Bayonne, devant la mairie, 10h
– Clermont Ferrand, Place Delille, 15h
– Grenoble, à la gare, 16h30
– Le Mans, Place de la République, 15h
– Lorient, Place Aristide Briand, 14h30
– Lyon, Place Bellecour, 14h
– Marseille, Vieux Port, 11h
– Metz, 15h
– Montpellier, Place du Peyrou, 15h
– Nantes, Place Royale, 16h
– Nimes, Carré d’Art, 11h
– Rennes, Place du Parlement de Bretagne, 15h
– Saint Nazaire, Esplanade des droits de l’homme, 17h
– Tarbes le 22 à 10 heures
– Toulouse, Square Charles de Gaulle, 10h
– Tours, ancienne Mairie, 15h

23 juin 2013

– Avignon, place du palais des papes, 15 h
– Angers, Place du Ralliement, 15h
– Bordeaux, Place Jean Moulin, 16h
– Caen, Place Saint Pierre, 15h
– Paris, Place de l’Opéra 15h
– Strasbourg, 16h

NI OUBLI NI PARDON – UNITE

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Brésil : face aux manifestations, Sao Paulo et Rio baissent le prix des transports

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La contestation brésilienne se poursuit et aura eu raison des autorités. Depuis plusieurs jours, les Brésiliens sont dans la rue pour protester contre le coût des transports, de la vie et contre les sommes colossales dépensées par le pays pour organiser la Coupe du monde de football 2014.

Ce mercredi, Sao Paulo et Rio de Janeiro ont indiqué qu’ils baissaient les prix des transports en commun. « Nous allons suspendre l’augmentation et revenir au prix d’avant », des tickets du métro, du train et de l’autobus, a annoncé le gouverneur de l’Etat de Sao Paulo, Geraldo Alckmin. Simultanément à Rio, le maire Eduardo Paes a, lui aussi, annoncé la baisse du prix du ticket de bus.

Alors que le Brésil affrontait le Mexique lors d’un match de Coupe des Confédérations de football mercredi, des dizaines de milliers de manifestants ont bloqué les accès au stade. Ils étaient maintenus à trois kilomètres du stade, dont la rénovation pour la Coupe des Confédérations et du Mondial-2014 a coûté 180 millions d’euros.

Les manifestants ont jeté des pierres sur les policiers, qui ont riposté avec des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. Il y a eu au moins trois blessés. A l’intérieur du stade, violant les consignes de la Fifa, certains spectateurs ont brandi des pancartes de soutien aux manifestants où l’on pouvait lire « Mon Brésil est dans les rues. Le géant s’est réveillé ».

D’autres manifestations avaient lieu mercredi à Belo Horizonte, Rio Branco en Amazonie, Brasilia et Niteroi, près de Rio de Janeiro.

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Source : France Info

Argenteuil : Les fascistes islamophobes ont encore frappés. Réagissons

TOUS AUX BARRICADES ! : chez les bas du front

Le jeudi 13 juin 2013 une jeune femme enceinte de quatre mois portant le voile s’est faite agressée par deux boneheads en pleine rue. Agée d’à peine 21 ans la victime s’est vue arrachée son voile et a reçu des coups de pieds à la hanche. Le 17 juin le bébé est mort.

Cette nouvelle agression islamophobe à Argenteuil s’ajoute à d’autres du même type : le 11 juin se sont les policiers de la BAC qui malmènent une femme portant le Niqab, le 20 mai Rabia âgée de 17 ans s’est vue arracher son voile et rouer de coup, quelques mois auparavant Nadia est attaquée à coups de cutter, etc. Ces agressions racistes s’ajoutent aux multiples insultes qui se banalisent à l’encontre des femmes portant un foulard.

Après l’assassinat de Clément Méric, ces faits démontrent une nouvelle fois une réelle offensive des multiples groupes fascistes qui se sont multipliés à la faveur de la crise ces dernières années. L’Islamophobie encouragée par les discours politiques, étatiques et médiatiques de diabolisation de l’islam et des musulmans est devenue une des armes redoutables du fascisme français contemporain.

Se sont les mêmes idées qui ont tués Clément qui suscitent aujourd’hui ces agressions racistes. La riposte antifasciste ne peut pas être à géométrie variable.

Le Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires appelle à un

RASSEMBLEMENT ANTIFASCITE DE PROTESTATION

MERCREDI 19 JUIN à 18 H 30

Place de la République à Lille

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Rio: la police disperse les manifestants

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Des policiers anti-émeutes ont dispersé dans la nuit à Rio des manifestants violents qui faisaient le siège du gouvernement de l’Etat de Rio.

Des hommes du bataillon de choc de la police militaires, arrivés sur place à bord de véhicules blindés, ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc contre ce groupe de manifestants et procédé à plusieurs arrestations.

Des blindés de la police quadrillaient le centre de Rio, roulant sur des barricades en flammes, à la recherche de derniers groupes de manifestants.

Un petit groupe de manifestants violents prenaient d’assaut depuis des heures le siège du gouvernement de l’Etat de Rio à l’Intérieur duquel était retranchés des dizaines de policiers, dont certains blessés lors de précédents affrontements.

« Cent policiers du bataillon de choc ont été envoyés à l’Assemblée législatives pour renforcer la sécurité et en retirer les policiers blessés » a déclaré à l’AFP un porte-parole du département de presse de la Sécurité de Rio.

« Des 77 PM retranchés dans le bâtiment, 20 ont été blessés » par les manifestants, selon cette source. Ces manifestants avaient tiré des cocktails molotov et des pierres contre le bâtiment. Certains avaient même essayé de s’y introduire par des fenêtres.

Auparavant, ils avaient incendié une voiture, mis le feu à des poubelles, cassé les vitrines de banques et un distributeur et pillé des commerces, pendant que d’autres manifestants leur criaient: « Voleurs! Pas de vandalisme! ».

Environ 100.000 personnes avaient manifesté pacifiquement dans l’après-midi contre l’augmentation du prix des transports publics et les dépenses multimillionnaires engagées pour préparer le Mondial-2014 de football.

Des manifestations similaires se sont produites hier dans tout le Brésil, en pleine Coupe des Confédérations de football, répétition générale en miniature du Mondial dans un an.

A Sao Paulo, la police a également dispersé en fin de soirée des manifestants qui tentaient de pénétrer à l’intérieur du gouvernement de l’Etat de Sao Paulo.

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Source : Figaro